Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
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Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
Elvira se leva tôt ce matin là mais décida de faire une petite pause dans son travail pour la journée. Les fleurs lui laisseraient bien le temps de s'aérer un peu les idées. Oui il fallait qu'elle sorte de Camelot, elle pourrait surement mieux réfléchir sur tout ce qui lui arrivait ces derniers temps. Ce n'était rien de bien grave mais bon, il fallait qu'elle sorte. Evidemment, elle avait promis au Sieur De Gaunes de le faire prévenir, dès qu'elle sortait de Camelot et c'est ce qu'elle fit en demandant à un jeune soldat de faire passer le message tandis qu'il allait prendre son service.
*Une bonne chose de faite*, se dit elle.
Elle se vêtit élégamment comme à son habitude. Aujourd'hui, elle enfila une robe couleur vert émeraude, qui mettait parfaitement en valeur sa silhouette tout en s'accordant merveilleusement à la rousseur de ses cheveux, qu'elle laissa détachés d'ailleurs.
Elle ne se parfuma que légèrement et après avoir réfléchit dans les couloirs du château, elle décida de se diriger vers la côte. C'était un endroit isolé ou se trouvaient de nombreuses grottes, un endroit idéal pour la réflexion.
Elle sortit alors de Camelot, saluant quelques personnes sur son passage et la civilisation fit vite place à la nature et tous ce que cette dernière renfermait. Elvira apres avoir marché durant un long moment décida de s'arrêter là pour s'asseoir et faire une pause réflexion comme elle le qualifiait si bien.
La jeune femme admira l'endroit. La nature pourtant sauvage et livrée à elle même était néanmoins d'une rare beauté. Près d'elle se trouvait l'entrée d'une grotte qu'elle irait voir un peu plus tard, des arbres de plusieurs mètres de haut étaient éparpillés autour d'elle, l'herbe était presque aussi verte que sa robe et elle n'entendait plus que le chant des oiseaux et l'écoulement de l'eau d'une cascade située non loin de là.
Après un moment à contempler ce qui se trouvait autour d'elle, Elvira ressentit comme un léger malaise. Elle sentait qu'on l'observait, qu'elle n'était pas seule et pourtant.. Elle ne voyait personne et il ne lui semblait entendre aucun bruit de pas ou de respiration si ce n'était la sienne. Calmement, elle se leva et s'empara d'une branche d'arbre située à quelques mètres de l'endroit où elle était assise quelques instants auparavant. Elle ne savait pas vraiment se battre voire même pas du tout mais si quelqu'un faisait son apparition elle pourrait au moins le menacer. Le coeur battant rapidement, Elvira déglutit avec difficulté et dit d'une voix cristalline:
Y a-t-il quelqu'un?
Ce n'était pas dit fort mais c'était dit d'un ton ferme. La peur commençait à s'emparer d'elle et la jeune femme tenta de garder son sang froid tant bien que mal.
*Garde ton calme Elvira, garde ton calme, si ça se trouve ce n'est que ton imagination* se dit elle.
Et pourtant, au fond d'elle, elle sentait que son imagination ne lui jouait pas de tour et que quelqu'un ou quelque chose l'épiait depuis un petit moment déjà. Néanmoins, elle se contenta de regarder aux tour d'elle, les sens aux aguets prête à réagir si quelqu'un faisait son apparition.
*Une bonne chose de faite*, se dit elle.
Elle se vêtit élégamment comme à son habitude. Aujourd'hui, elle enfila une robe couleur vert émeraude, qui mettait parfaitement en valeur sa silhouette tout en s'accordant merveilleusement à la rousseur de ses cheveux, qu'elle laissa détachés d'ailleurs.
Elle ne se parfuma que légèrement et après avoir réfléchit dans les couloirs du château, elle décida de se diriger vers la côte. C'était un endroit isolé ou se trouvaient de nombreuses grottes, un endroit idéal pour la réflexion.
Elle sortit alors de Camelot, saluant quelques personnes sur son passage et la civilisation fit vite place à la nature et tous ce que cette dernière renfermait. Elvira apres avoir marché durant un long moment décida de s'arrêter là pour s'asseoir et faire une pause réflexion comme elle le qualifiait si bien.
La jeune femme admira l'endroit. La nature pourtant sauvage et livrée à elle même était néanmoins d'une rare beauté. Près d'elle se trouvait l'entrée d'une grotte qu'elle irait voir un peu plus tard, des arbres de plusieurs mètres de haut étaient éparpillés autour d'elle, l'herbe était presque aussi verte que sa robe et elle n'entendait plus que le chant des oiseaux et l'écoulement de l'eau d'une cascade située non loin de là.
Après un moment à contempler ce qui se trouvait autour d'elle, Elvira ressentit comme un léger malaise. Elle sentait qu'on l'observait, qu'elle n'était pas seule et pourtant.. Elle ne voyait personne et il ne lui semblait entendre aucun bruit de pas ou de respiration si ce n'était la sienne. Calmement, elle se leva et s'empara d'une branche d'arbre située à quelques mètres de l'endroit où elle était assise quelques instants auparavant. Elle ne savait pas vraiment se battre voire même pas du tout mais si quelqu'un faisait son apparition elle pourrait au moins le menacer. Le coeur battant rapidement, Elvira déglutit avec difficulté et dit d'une voix cristalline:
Y a-t-il quelqu'un?
Ce n'était pas dit fort mais c'était dit d'un ton ferme. La peur commençait à s'emparer d'elle et la jeune femme tenta de garder son sang froid tant bien que mal.
*Garde ton calme Elvira, garde ton calme, si ça se trouve ce n'est que ton imagination* se dit elle.
Et pourtant, au fond d'elle, elle sentait que son imagination ne lui jouait pas de tour et que quelqu'un ou quelque chose l'épiait depuis un petit moment déjà. Néanmoins, elle se contenta de regarder aux tour d'elle, les sens aux aguets prête à réagir si quelqu'un faisait son apparition.

Elvira Vandelanire- Nombre de messages: 69
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Relations:
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Re: Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
La Mer... L'Océan... Ses yeux en avaient la couleur, on le lui avait toujours dit. La couleur et la profondeur insondable, surtout depuis qu'il s'était mit à arpenter les Voies de la Magie. Il avait déjà vu la mer. Une fois. Justement à cause de ce qu'on disait de son regard. Il avait choisit un endroit où la forêt se rapprochait au plus prêt de la côte, bien entendu, car il n'avait jamais aimé, et n'aimait toujours pas, quitter ses bois adorés, même pour peu de temps. Longuement, il avait contemplé les vagues qui venaient ce briser sur les roches, puis il était descendu, pour toucher, pour goûter cette eau dont on lui avait enseigné qu'elle était salé. Parce qu'il était curieux. Il l'avait toujours été... Cette curiosité était l'une des choses qui avaient façonnées ce qu'il était aujourd'hui...
« Il », c'était Gil-Galad Voronwë. Le Mage. Pas juste un mage, non, le Mage par exellence, le meilleur Magicien de son Peuple, ce qui n'était pas peu dire puisqu'il appartenait à la Race des Elfes, habile entre toutes à user des Arcanes. Alliant rapidité d'incantation et puissance, il était doté d'une grande précision et d'une vivacité que peu pouvaient égaler. Quand il était question de Magie plus que n'importe quel autre domaine, son esprit tortueux trouvait des solutions là où les autres ne se voyaient offrir que des impasses, et franchissait les barrières de son pouvoir avec une facilité qui en avait déconcerté plus d'un. Etudiant acharné, il connaissait de très nombreux sorts, en aillant lui-même inventé ou perfectionné une partie.
Oui, en vérité Gil-Galad avait des raisons de se considérer comme le plus grand Mage du Beau Peuple – et donc forcément de tous les peuples. Encore jeune et ne pratiquant la Magie elle-même que depuis un demi-siècle à peine, il avait pourtant déjà une bonne dose de sagesse dans certains domaines... Mais pas au niveau de l'humilité. Et malheureusement, s'il n'était peut-être pas aussi bon qu'il voulait bien le croire, il restait puissant. Il devait pourtant bien admettre que l'Enchanteur Merlin et ses deux Enchantresses d'élèves étaient sans doutes plus puissant que lui, quoi que de très mauvaise grâce. Il ne pouvait d'ailleurs s'empêcher d'ajouter « sans doutes »... Ah ! L'arrogance était sans doute son plus grand défaut !
Pour en venir à ce jour particulier, c'était celui où il avait revu la Mer. Parce qu'il ne pouvait plus rester dans la Fôret. Parce qu'il ne pourrait plus y rester bien longtemps... Parce que ce maudit Pendragon avait demandé des négociations et que le Roi avait choisit d'aller négocier avec lui, emmenant la Délégation Elfique. Ors, s'il était une chose qui pouvait tempérer l'amour de la Magie de notre héros – et en vérité qu'il était grand, cet amour ! – c'était sa loyauté pour Llandon, son Monarque, l'homme qui avait découvert ses dons là où il ne les avaient jamais vu lui-même, qui lui avait permis de les dévellopés dans un temps record avec les meilleurs. L'homme au service du quel il s'était ensuite voué, tout naturellement.
Plongeant son regard dans un Océan qui leur ressemblait tant, Gil-Galad y puisa un peu de réconfort. C'était magnifique, la Mer... Plus vieille que ses éternelles forêts, elle donnait une impression de puissance et d'éternité, de calme tranquille mais dévastateur. Du moins elle donnait cette impression à notre Mage. Bien sûr, rien ne vaudrais jamais les Bois Immortels, mais ces eaux arriveraient sans nuls doutes en secondes positions. Un sourire vint au lèvre du « jeune » homme ( il n'avait qu'un peu plus d'un siècle, le petit !), car c'était exactement pour cela qu'il était venu jusqu'ici... Tant qu'a devoir quitter le couvert des arbres, autant en profiter un peu pour autre chose que pour voir des Humains...
Oh, il ne détestait pas les Humains, il s'en fit la réflexion en se détournant finalement. C'était leur nature... Après tout, ils n'étaient que ce qu'ils étaient... Des parasites du monde, certes. Pourtant, il s'en aperçu alors, n'aillant pas jusque-là approfondit ses pensées, il ne les méprisait plus... Plus totalement. Le Peuple des Hommes aurait pu donner quelque chose d'intéressant, s'ils parvenaient à ce civiliser un peu. Là, ils étaient pire que des bêtes... A tient, en faite si, il les méprisait toujours un peu, mais moins qu'avant. Il avait rencontrer trop d'entre-eux pour continuer à avoir autant de mépris qu'avant... Mais il en avait aussi trop rencontrer, d'une autre sorte, pour ne plus en avoir du tout. Il en rencontrait bien plus qu'avant depuis qu'il avait décider de ce jouer des limites son foyer.
S'il l'avait fait, c'était pour s'habituer au monde extérieur, afin de pouvoir servir le Roi au mieux pendant le voyage. Il avait découvert qu'il n'avait pas à proprement parlé besoin de ses chers arbres pour user de son art – son orgeuille ne lui avait pas permis de vraiment en douter – même s'ils l'aidaient toujours à conserver ses forces de part leur aura, leur chant... Une forêt, c'était encore mieux. C'était mieux que tout et dans tout domaine, la Magie mise à part, de toute façon. Mais Caamelot n'était pas une forêt, c'était un nid de pierre édifier par les Hommes qui avaient rasés des forêts et rendu stériles des plaines pour cela... Pas vraiment le genre d'actes qu'appréciait Gil-Galad, ni le genre d'endroits où il était impatient de ce rendre.
Pendant qu'il songait ainsi, ses pas l'avaient porté loin des flots, vers les arbres, bien entendu, où il avait grimpé. N'aillant pas de préférence pour ce mode de déplacement, contrairement à certains, il n'avait juste pas envie de devoire (encore) ce débarasser d'Humain inintéressants et donc gênants... Précaution inutile car le coin avait l'air d'être plutôt « à l'abandon »... Le genre d'endroit qu'il aimait. Revenant au sol pour boire l'eau d'un basin sous une cascade, il sentit, il entendit pourtant un Chant humain. Un « chant » avec un grand « C » pour faciliter la distinction. En toute choses se trouvait un Chant. Dans les animaux, dans les plantes, dans les pierres et les rivières. Dans le Soleil, et, il l'avait vérifier, dans la Mer.
Tout bon Mage savait écouter les chants de la Nature et les interprétés. Grâce à eux il pouvait parler aux plantes, mieux comprendre les bêtes, même si tout Elfe parlait avec eux, mais aussi diagloguer avec « l'esprit » d'un lieu... Un lieu naturel, car il ne savait pas encore vraiment ce qu'il en était avec les bâtiments morts des Hommes. Et le Chant qui lui avait fait penché la tête était celui d'une Humaine... Les animaux étaient moins sensibles que les autres aux perceptions du Chant, et ce Peuple-là l'était moins qu'aucun autre à la surface du monde, pour ce qu'en savait Gil-Galad. Impossible de l'utiliser pour leur parler, tout juste était-il possible de percevoir leurs émotions en surface... Quand il lui plaisait d'user de ce don, et qu'il y pensait.
S'approchant de l'Humaine qui l'avait ainsi intrigué, remontant pour cela dans les arbres, il la trouva dans un magnifique petit endroit, et décida de ne pas ce dévoiler, ce contentant d'observer. Au bout d'un long moment, elle fini par ce troubler... Légèrement. Ce relevant, elle s'empara d'une branche d'arbre qui trainait non loin, ce qui aurait pu être drôle. Elle était belle, pour une de sa race, avec ses cheveux blond, son corps souple et ses beaux atouts, mais cette beauté, de part tous ses éléments, l'identifiait comme une non-combattante... De toute façon, même sans cette beauté bien pâle aux yeux d'un Elfe, il ne s'y serait pas trompé. Cette femme ne savait pas ce battre, c'était certain. Et si elle l'avait su, rien n'aurait été changé.
« Y a-t-il quelqu'un ? »
« Non y a personne ! ». La voix, douce, était pourtant ferme, mais il pouvait voir son chant ce troubler encore un peu... Les prémices de la peur, certes. Et même s'il était beaucoup de choses, en ce moment du moins notre héros n'était pas cruel.
« Il n'y a que moi, demoiselle... »
Il avait parlé doucement, mais savait qu'elle l'avait parfaitement entendue. Il ne cherchait pas à se donner l'air mystérieux ou à ce cacher, sa voix étant parfaitement normale... Détendue, car comment aurait-il pu en être autrement. Avec une souplesse presque inconnue des Humains, il sauta de son arbre jusqu'au sol, dans son noir habit un peu négligé.
« Et je vous prierais de laisser tomber cette branche, je n'aime pas être menacé... »
Un sourire était venu orné son visage, et ses yeux océaniques étaient, comme souvent, parfaitement indéchifrable, surtout pour quelqu'un comme elle...
HRP/Mon correcteur bug toujours, désolé...
/HRP
« Il », c'était Gil-Galad Voronwë. Le Mage. Pas juste un mage, non, le Mage par exellence, le meilleur Magicien de son Peuple, ce qui n'était pas peu dire puisqu'il appartenait à la Race des Elfes, habile entre toutes à user des Arcanes. Alliant rapidité d'incantation et puissance, il était doté d'une grande précision et d'une vivacité que peu pouvaient égaler. Quand il était question de Magie plus que n'importe quel autre domaine, son esprit tortueux trouvait des solutions là où les autres ne se voyaient offrir que des impasses, et franchissait les barrières de son pouvoir avec une facilité qui en avait déconcerté plus d'un. Etudiant acharné, il connaissait de très nombreux sorts, en aillant lui-même inventé ou perfectionné une partie.
Oui, en vérité Gil-Galad avait des raisons de se considérer comme le plus grand Mage du Beau Peuple – et donc forcément de tous les peuples. Encore jeune et ne pratiquant la Magie elle-même que depuis un demi-siècle à peine, il avait pourtant déjà une bonne dose de sagesse dans certains domaines... Mais pas au niveau de l'humilité. Et malheureusement, s'il n'était peut-être pas aussi bon qu'il voulait bien le croire, il restait puissant. Il devait pourtant bien admettre que l'Enchanteur Merlin et ses deux Enchantresses d'élèves étaient sans doutes plus puissant que lui, quoi que de très mauvaise grâce. Il ne pouvait d'ailleurs s'empêcher d'ajouter « sans doutes »... Ah ! L'arrogance était sans doute son plus grand défaut !
Pour en venir à ce jour particulier, c'était celui où il avait revu la Mer. Parce qu'il ne pouvait plus rester dans la Fôret. Parce qu'il ne pourrait plus y rester bien longtemps... Parce que ce maudit Pendragon avait demandé des négociations et que le Roi avait choisit d'aller négocier avec lui, emmenant la Délégation Elfique. Ors, s'il était une chose qui pouvait tempérer l'amour de la Magie de notre héros – et en vérité qu'il était grand, cet amour ! – c'était sa loyauté pour Llandon, son Monarque, l'homme qui avait découvert ses dons là où il ne les avaient jamais vu lui-même, qui lui avait permis de les dévellopés dans un temps record avec les meilleurs. L'homme au service du quel il s'était ensuite voué, tout naturellement.
Plongeant son regard dans un Océan qui leur ressemblait tant, Gil-Galad y puisa un peu de réconfort. C'était magnifique, la Mer... Plus vieille que ses éternelles forêts, elle donnait une impression de puissance et d'éternité, de calme tranquille mais dévastateur. Du moins elle donnait cette impression à notre Mage. Bien sûr, rien ne vaudrais jamais les Bois Immortels, mais ces eaux arriveraient sans nuls doutes en secondes positions. Un sourire vint au lèvre du « jeune » homme ( il n'avait qu'un peu plus d'un siècle, le petit !), car c'était exactement pour cela qu'il était venu jusqu'ici... Tant qu'a devoir quitter le couvert des arbres, autant en profiter un peu pour autre chose que pour voir des Humains...
Oh, il ne détestait pas les Humains, il s'en fit la réflexion en se détournant finalement. C'était leur nature... Après tout, ils n'étaient que ce qu'ils étaient... Des parasites du monde, certes. Pourtant, il s'en aperçu alors, n'aillant pas jusque-là approfondit ses pensées, il ne les méprisait plus... Plus totalement. Le Peuple des Hommes aurait pu donner quelque chose d'intéressant, s'ils parvenaient à ce civiliser un peu. Là, ils étaient pire que des bêtes... A tient, en faite si, il les méprisait toujours un peu, mais moins qu'avant. Il avait rencontrer trop d'entre-eux pour continuer à avoir autant de mépris qu'avant... Mais il en avait aussi trop rencontrer, d'une autre sorte, pour ne plus en avoir du tout. Il en rencontrait bien plus qu'avant depuis qu'il avait décider de ce jouer des limites son foyer.
S'il l'avait fait, c'était pour s'habituer au monde extérieur, afin de pouvoir servir le Roi au mieux pendant le voyage. Il avait découvert qu'il n'avait pas à proprement parlé besoin de ses chers arbres pour user de son art – son orgeuille ne lui avait pas permis de vraiment en douter – même s'ils l'aidaient toujours à conserver ses forces de part leur aura, leur chant... Une forêt, c'était encore mieux. C'était mieux que tout et dans tout domaine, la Magie mise à part, de toute façon. Mais Caamelot n'était pas une forêt, c'était un nid de pierre édifier par les Hommes qui avaient rasés des forêts et rendu stériles des plaines pour cela... Pas vraiment le genre d'actes qu'appréciait Gil-Galad, ni le genre d'endroits où il était impatient de ce rendre.
Pendant qu'il songait ainsi, ses pas l'avaient porté loin des flots, vers les arbres, bien entendu, où il avait grimpé. N'aillant pas de préférence pour ce mode de déplacement, contrairement à certains, il n'avait juste pas envie de devoire (encore) ce débarasser d'Humain inintéressants et donc gênants... Précaution inutile car le coin avait l'air d'être plutôt « à l'abandon »... Le genre d'endroit qu'il aimait. Revenant au sol pour boire l'eau d'un basin sous une cascade, il sentit, il entendit pourtant un Chant humain. Un « chant » avec un grand « C » pour faciliter la distinction. En toute choses se trouvait un Chant. Dans les animaux, dans les plantes, dans les pierres et les rivières. Dans le Soleil, et, il l'avait vérifier, dans la Mer.
Tout bon Mage savait écouter les chants de la Nature et les interprétés. Grâce à eux il pouvait parler aux plantes, mieux comprendre les bêtes, même si tout Elfe parlait avec eux, mais aussi diagloguer avec « l'esprit » d'un lieu... Un lieu naturel, car il ne savait pas encore vraiment ce qu'il en était avec les bâtiments morts des Hommes. Et le Chant qui lui avait fait penché la tête était celui d'une Humaine... Les animaux étaient moins sensibles que les autres aux perceptions du Chant, et ce Peuple-là l'était moins qu'aucun autre à la surface du monde, pour ce qu'en savait Gil-Galad. Impossible de l'utiliser pour leur parler, tout juste était-il possible de percevoir leurs émotions en surface... Quand il lui plaisait d'user de ce don, et qu'il y pensait.
S'approchant de l'Humaine qui l'avait ainsi intrigué, remontant pour cela dans les arbres, il la trouva dans un magnifique petit endroit, et décida de ne pas ce dévoiler, ce contentant d'observer. Au bout d'un long moment, elle fini par ce troubler... Légèrement. Ce relevant, elle s'empara d'une branche d'arbre qui trainait non loin, ce qui aurait pu être drôle. Elle était belle, pour une de sa race, avec ses cheveux blond, son corps souple et ses beaux atouts, mais cette beauté, de part tous ses éléments, l'identifiait comme une non-combattante... De toute façon, même sans cette beauté bien pâle aux yeux d'un Elfe, il ne s'y serait pas trompé. Cette femme ne savait pas ce battre, c'était certain. Et si elle l'avait su, rien n'aurait été changé.
« Y a-t-il quelqu'un ? »
« Non y a personne ! ». La voix, douce, était pourtant ferme, mais il pouvait voir son chant ce troubler encore un peu... Les prémices de la peur, certes. Et même s'il était beaucoup de choses, en ce moment du moins notre héros n'était pas cruel.
« Il n'y a que moi, demoiselle... »
Il avait parlé doucement, mais savait qu'elle l'avait parfaitement entendue. Il ne cherchait pas à se donner l'air mystérieux ou à ce cacher, sa voix étant parfaitement normale... Détendue, car comment aurait-il pu en être autrement. Avec une souplesse presque inconnue des Humains, il sauta de son arbre jusqu'au sol, dans son noir habit un peu négligé.
« Et je vous prierais de laisser tomber cette branche, je n'aime pas être menacé... »
Un sourire était venu orné son visage, et ses yeux océaniques étaient, comme souvent, parfaitement indéchifrable, surtout pour quelqu'un comme elle...
HRP/Mon correcteur bug toujours, désolé...

Gil-Galad Vorondwë- Délégation Elfique - Imprévisible Incarnation de la Magie Chaotique et Vagabonde
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Localisation: Là où le Roi a besoin de mes services... Probablement...
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Fonction/Activité: Magicien au service du Roi Llandon
Re: Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
Elvira ne s'était point trompée. Quelques instants plus tard, une voix douce et mélodieuse avait retentie quelque part au dessus d'elle. La jeune femme avait alors brandi son baton un peu plus haut, ne sachant pas vraiment ce qu'elle allait faire avec. Tandis qu'elle se retournait vivement sur elle même, la jeune femme aperçu alors une personne descendre souplement et habilement de l'arbre.
* Comment a-t-il fait ça ?*
En effet, son corps semblait être d'une souplesse à toute épreuve et pourtant son apparence semblait être celle d'un humanoïde.
« Et je vous prierais de laisser tomber cette branche, je n'aime pas être menacé... »
A ces paroles, la jeune femme arqua un sourcil et posa son baton à terre tandis que la personne se retournait laissant à la jeune femme le temps de la contempler en détail. Il s'agissait d'un homme, un sourire était apparu sur son visage aux traits fins, il lui semblait sympathique. Ce qui frappa la jeune femme au premier coup d'oeil étaient les yeux du jeune homme. Ils étaient d'un bleu..Elle n'avait jamais vu ça. Elle même avait des yeux bleus mais il n'étaient pas aussi profond que ceux de celui qui se tenait à présent face à elle. Elvira continua alors de l'observer. Il était empli d'une certaine grâce malgré une apparence peu soignée. En effet il ne portait qu'un habit noir légèrement poussiéreux, et ses cheveux courts et bruns étaient quelque peu ébourriffés mais cela n'enlevait rien à son charme.
Le regard de la jeune noble fut une nouvelle fois attiré par les yeux sublime du jeune homme. Un regard impénétrable, impossible de deviner ce qu'il pensait ou ce qu'il ressentait. C'était tout simplement stupéfiant, une fois de plus Elvira n'avait jamais vu ça. La jeune femme en vint même à se demander s'il était vraiment humain. Il en avait l'apparence mais il était doté d'une grâce tout à fait naturelle qu'elle n'avait jamais trouvée à un seul homme. Même le charmant Bohort De Gaunes qui hantait ses pensées n'avait pas autant de prestance aux yeux de la jeune femme.
Une douce brise vint souffler en leur direction, soulevant quelques boucles de la chevelure de la jeune femme tandis que quelques rayons de soleil réchauffaient le coeur de la forêt illuminant ainsi la belle couleur de cheveux d'Elvira. Ses cheveux n'étaient en vérité pas vraiment blonds ni vraiment roux non plus. Ils étaient blonds vénitiens un blond tirant vers le roux, une couleur qui s'accordait superbement à la pâleur de sa peau.
Toujours occupée à contempler les yeux de son interlocuteur, elle prit alors la parole:
Veuillez m'excuser, je.. Vraiment, je suis désolée. On m'a demander de rester sur mes gardes ces derniers temps alors je me méfie de tous bruit suspect.
Elvira entortilla nerveusement une boucle de sa chevelure autour de son doigt. La veille, le chevalier Bohort De Gaunes lui avait demandé ou plutôt ordonné d'être extrêmement prudente car il disait qu'un chevalier entraîné était à sa recherche. Sur le moment, la jeune femme n'y avait pas prêté attention pensant qu'il avait juste peur pour elle, mais après avoir réfléchit elle avait décidé de faire attention. La jeune femme fit alors quelques pas et s'adossa à un tronc d'arbre de manière à se tenir face à l'inconnu. Une question lui brûlait les lèvres et elle ne put retenir sa curiosité plus longtemps:
Veuillez pardonner mon indiscrétion mais...Que faisiez vous perché sur un arbre au beau milieu d'un endroit désert?
Elvira se mordit la lèvre ne cessant pas d'entortilla sa boucle de cheveux. Elle était vraiment trop curieuse. Toujours très calme et patiente mais trop curieuse. L'un de ces grands défauts peut être..Mais certains disaient que la curiosité n'était pas un défaut alors finalement on ne savait que penser de la curiosité.
*Mais qu'est ce que tu raconte?* se dit elle intérieurement.
Elle était en train de faire une réflexion avec elle même sur la curiosité. Vraiment elle était étrange parfois mais cela ne devait pas arriver qu'à elle. Elle regarda alors le jeune homme et dit alors, un sourire éblouissant et sincère posé sur ses lèvres:
Mais à propos, je ne me suis pas présentée. Je me nomme Elvira Vandelanire, noble du château de Camelot, je m'occupe du jardin du château. J'aime que la nature soit belle.
Elle jeta un coup d'oeil autour d'elle et poursuivit d'une voix douce:
Mais je crains que les fleurs dont je m'occupe ne soient pas aussi belles que cette forêt. Rien n'est plus beau que la nature sauvage sans aucune forme de civilisation.
La jeune femme pensait parfaitement ce qu'elle disait, comme toujours d'ailleurs. C'était un autre trait de son caractère: La sincérité. Elle ne disait jamais ce qu'elle ne pensait pas sauf si elle y était obligée. Et voir une nature de cette beauté lui procurait un réconfort qu'elle n'avait pas eu depuis de mois. Pour une fois, elle était vraiment détendue et sereine. Son esprit n'était pas tourmenté, elle n'était plus en train de se demander si Bohort l'avait remarquée ou non, ou encore si elle s'était assez bien occupée des fleurs pour la journée. Non rien de tout cela, elle était seulement elle, relaxée par le calme de l'endroit. Et puis il y avait ce jeune homme, il l'intriguait vraiment finalement. Il lui semblait bien mystérieux avec ses yeux aussi magnifiques que le bleu de l'océan mais pourtant indéchiffrables. Elle en vint d'ailleurs à se demander ce qu'il pensait d'elle. Il avait vraiment du la trouver ridicule tandis qu'elle brandissait une simple branche d'arbre. La jeune femme détourna la tête et manqua de pouffer de rire à cette pensée.
*Si tu continue, il va vraiment de prendre pour une folle*
A cette réflexion intérieure, la jeune femme se calma et se retourna pour se remettre dans la position qu'elle avait prise quelques instants plus tôt. Elle continua d'observer avec intérêt le jeune homme...
[HRP: pas de problème, ce ne sont pas des fautes énormes ni trop nombreuses
]
* Comment a-t-il fait ça ?*
En effet, son corps semblait être d'une souplesse à toute épreuve et pourtant son apparence semblait être celle d'un humanoïde.
« Et je vous prierais de laisser tomber cette branche, je n'aime pas être menacé... »
A ces paroles, la jeune femme arqua un sourcil et posa son baton à terre tandis que la personne se retournait laissant à la jeune femme le temps de la contempler en détail. Il s'agissait d'un homme, un sourire était apparu sur son visage aux traits fins, il lui semblait sympathique. Ce qui frappa la jeune femme au premier coup d'oeil étaient les yeux du jeune homme. Ils étaient d'un bleu..Elle n'avait jamais vu ça. Elle même avait des yeux bleus mais il n'étaient pas aussi profond que ceux de celui qui se tenait à présent face à elle. Elvira continua alors de l'observer. Il était empli d'une certaine grâce malgré une apparence peu soignée. En effet il ne portait qu'un habit noir légèrement poussiéreux, et ses cheveux courts et bruns étaient quelque peu ébourriffés mais cela n'enlevait rien à son charme.
Le regard de la jeune noble fut une nouvelle fois attiré par les yeux sublime du jeune homme. Un regard impénétrable, impossible de deviner ce qu'il pensait ou ce qu'il ressentait. C'était tout simplement stupéfiant, une fois de plus Elvira n'avait jamais vu ça. La jeune femme en vint même à se demander s'il était vraiment humain. Il en avait l'apparence mais il était doté d'une grâce tout à fait naturelle qu'elle n'avait jamais trouvée à un seul homme. Même le charmant Bohort De Gaunes qui hantait ses pensées n'avait pas autant de prestance aux yeux de la jeune femme.
Une douce brise vint souffler en leur direction, soulevant quelques boucles de la chevelure de la jeune femme tandis que quelques rayons de soleil réchauffaient le coeur de la forêt illuminant ainsi la belle couleur de cheveux d'Elvira. Ses cheveux n'étaient en vérité pas vraiment blonds ni vraiment roux non plus. Ils étaient blonds vénitiens un blond tirant vers le roux, une couleur qui s'accordait superbement à la pâleur de sa peau.
Toujours occupée à contempler les yeux de son interlocuteur, elle prit alors la parole:
Veuillez m'excuser, je.. Vraiment, je suis désolée. On m'a demander de rester sur mes gardes ces derniers temps alors je me méfie de tous bruit suspect.
Elvira entortilla nerveusement une boucle de sa chevelure autour de son doigt. La veille, le chevalier Bohort De Gaunes lui avait demandé ou plutôt ordonné d'être extrêmement prudente car il disait qu'un chevalier entraîné était à sa recherche. Sur le moment, la jeune femme n'y avait pas prêté attention pensant qu'il avait juste peur pour elle, mais après avoir réfléchit elle avait décidé de faire attention. La jeune femme fit alors quelques pas et s'adossa à un tronc d'arbre de manière à se tenir face à l'inconnu. Une question lui brûlait les lèvres et elle ne put retenir sa curiosité plus longtemps:
Veuillez pardonner mon indiscrétion mais...Que faisiez vous perché sur un arbre au beau milieu d'un endroit désert?
Elvira se mordit la lèvre ne cessant pas d'entortilla sa boucle de cheveux. Elle était vraiment trop curieuse. Toujours très calme et patiente mais trop curieuse. L'un de ces grands défauts peut être..Mais certains disaient que la curiosité n'était pas un défaut alors finalement on ne savait que penser de la curiosité.
*Mais qu'est ce que tu raconte?* se dit elle intérieurement.
Elle était en train de faire une réflexion avec elle même sur la curiosité. Vraiment elle était étrange parfois mais cela ne devait pas arriver qu'à elle. Elle regarda alors le jeune homme et dit alors, un sourire éblouissant et sincère posé sur ses lèvres:
Mais à propos, je ne me suis pas présentée. Je me nomme Elvira Vandelanire, noble du château de Camelot, je m'occupe du jardin du château. J'aime que la nature soit belle.
Elle jeta un coup d'oeil autour d'elle et poursuivit d'une voix douce:
Mais je crains que les fleurs dont je m'occupe ne soient pas aussi belles que cette forêt. Rien n'est plus beau que la nature sauvage sans aucune forme de civilisation.
La jeune femme pensait parfaitement ce qu'elle disait, comme toujours d'ailleurs. C'était un autre trait de son caractère: La sincérité. Elle ne disait jamais ce qu'elle ne pensait pas sauf si elle y était obligée. Et voir une nature de cette beauté lui procurait un réconfort qu'elle n'avait pas eu depuis de mois. Pour une fois, elle était vraiment détendue et sereine. Son esprit n'était pas tourmenté, elle n'était plus en train de se demander si Bohort l'avait remarquée ou non, ou encore si elle s'était assez bien occupée des fleurs pour la journée. Non rien de tout cela, elle était seulement elle, relaxée par le calme de l'endroit. Et puis il y avait ce jeune homme, il l'intriguait vraiment finalement. Il lui semblait bien mystérieux avec ses yeux aussi magnifiques que le bleu de l'océan mais pourtant indéchiffrables. Elle en vint d'ailleurs à se demander ce qu'il pensait d'elle. Il avait vraiment du la trouver ridicule tandis qu'elle brandissait une simple branche d'arbre. La jeune femme détourna la tête et manqua de pouffer de rire à cette pensée.
*Si tu continue, il va vraiment de prendre pour une folle*
A cette réflexion intérieure, la jeune femme se calma et se retourna pour se remettre dans la position qu'elle avait prise quelques instants plus tôt. Elle continua d'observer avec intérêt le jeune homme...
[HRP: pas de problème, ce ne sont pas des fautes énormes ni trop nombreuses

Elvira Vandelanire- Nombre de messages: 69
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Re: Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
Gil-Galad avait longement eu le temps de détailler la jeune femme du haut de son arbre. Jeune, les cheveux blond-roux que l'on disait vénitien, non dénuée de charme... Un Humaine, quoi ! Jamais ces éphémères ne pouraient rivaliser avec les Elfes, dans aucun domaine, mais surtout dans celui de l'apparence. On ne les appelaient pas « le Beau Peuple » pour rien. Non, ce qu'il observa, sans le montrer bien entendu, ce fût ses réactions... Ses réactions et les variations de son chant qu'il percevait. Un chant pas si déplaisant pour quelqu'un de sa race, au passage. Visiblement, il n'aurait pas à ce débarasser d'elle pour son audace, ou même pour débarasser le monde de sa présence, ce qu'il avait fait quelques fois avec des Humains rencontrés au détour d'un bois.
Elle l'étonna d'ailleurs un peu, car elle commença par s'exécuter et poser son ridicule bâton au sol. Certes, cette branche était des plus dérisoire, même contre un membre du Peuple des Hommes moyen, mais tout de même, c'était sa seule ligne de défense, si mince soit-elle. Ou peut-être que sa seule défense était sa fragilité... Toujours était-il que sa réaction suivante étonna beaucoup moins notre héros, puisqu'elle le détailla. N'aillant jamais été un courtisan – il ne le deviendrait sans doute jamais – et préférant ne pas perdre son temps à d'inutiles détails, comme le soin de sa coiffure ou l'élégance de sa tenue vestimentaire. Sa prestence tenait dans la sobriété de sa mise et dans le côté désordonné de son apparence... Non pas qu'il s'en soucie, d'ailleurs.
Parmi les Elfes, le halo de Mage, que lui apportait sa réputation et, pour les autres praticiens des Arcanes, l'aura magique elle-même, valait tous les beaux vêtements du monde, du moins était-ce son avis. Quand aux Humains, le simple fait d'être un Elfe le magnifiait à leurs yeux, de façon totalement compréhensible. Ce ne serait qu'au milieu de la Délégation qu'il pourrait véritablement être éclipsé, le temps que la rumeur de ce qu'il était, de ce qu'il pouvait faire se propage. N'avait-il pas arraché leur Roi aux portes de la Mort ? N'avait-il pas accomplit mille et un exploits ? Gil-Galad n'avait pas de temps à dépenser dans des préocupations aussi futiles que son apparence. Il préférait ce consacrer à l'étude de la Magie...
Bien entendu, ses derniers temps, son accoutumence au monde hors de sa verte Forêt passait encore avant, car ses services au près du Roi en dépendaient... D'ailleurs, la jeune inconnue ne sembla pas s'attarder sur ces menus détails. Non, en fait elle semblait s'intéresser à ses yeux. Mais qui aurait pu lui reprocher. Son regard océanique devait être encore bien plus remarquable chez ces gens, lui qui avait contemplé tant et tant de mystères, vu tant et tant de choses plus que magnifiques !
« Veuillez m'excuser, je.. Vraiment, je suis désolée. On m'a demander de rester sur mes gardes ces derniers temps alors je me méfie de tous bruit suspect. »
Pourtant il n'avait fait aucun bruit... Il ne le lui fit pourtant pas remarquer, car ceux de sa race avaient souvent du mal à accepter qu'on puisse percevoir des choses, sans que les « cinq sens » ne les aient enregistrer. Les Elfes avaient les sens beaucoup plus développés, et ça valait aussi pour celui-là, qui était de plus le principal outil du Mage dans un monde où la vue ou l'ouie étaient rarement d'une grande aide. Se souvenant apparemment du conseil de prudence en l'énonçant, elle alla se placer dos à un arbre, jouant nerveusement avec une mèche de ses cheveux. Pas que ça lui soit d'une grande aide face à lui, d'ailleurs, mais rien ne le serait vraiment...
« Veuillez pardonner mon indiscrétion mais...Que faisiez vous perché sur un arbre au beau milieu d'un endroit désert ? »
Ce qu'il faisait-là ? Elle ne l'avait donc pas identifier comme un Elfe ? Voilà qui était étonnant... Tous les autres l'avaient fait, sauf cette femme étrange venue d'au-delà de la Mer. Mais bon, les autres l'avaient surtout croisé dans la Forêt Immortelle, ce qui expliquait qu'ils aient plus facilement envisagé cette possibilité.
« Mais à propos, je ne me suis pas présentée. Je me nomme Elvira Vandelanire, noble du château de Camelot, je m'occupe du jardin du château. J'aime que la nature soit belle. »
Une Noble de la cours d'Arthur... Qui s'occupait du jardien ? Ca voulait déjà dire qu'il y en avait un, et elle devait avoir des domestiques compétents sous ses ordres. C'était déjà ça de pris. Par contre, il était sûrement plus prêt du château qu'il l'avait pensé, et il n'avait pas à s'y rendre avant d'y aller avec son Roi... Non pas qu'il en ait eu envie. Malgré les jardins, ça restait surtout fait en pierre, ce truc ! En pierre, en terre et en bois mort...
« Mais je crains que les fleurs dont je m'occupe ne soient pas aussi belles que cette forêt. Rien n'est plus beau que la nature sauvage sans aucune forme de civilisation. »
Voilà des paroles bien sensées pour une Humaine ! Notre Magicien sourit de nouveau, pendant qu'elle détournait brièvement la tête, visiblement amusé de quelques réflexions qu'il ne pouvait percevoir. Ses yeux pétillant un instant, il s'inclina avec grâce.
« Enchanté de faire votre connaissance, demoiselle Vandelanire. Et je suis désolé de vous avoir causé de l'inquiétude, même si j'étais persuadé de ne pas avoir pu faire de bruit qui vous ait dérangé. »
Il n'était pas un courtisan, certes, mais il n'était pas n'importe qui, et le parler des Elfes n'était pas celui des Humains... Loin de là.
« Malheureusement, vous semblez ne pas avoir saisit quelle genre de personne je suis... »
D'un air dégagé, il s'approcha un peu plus d'elle, n'appréciant pas outre mesure les conversations à distance, surtout au sol.
« Voyez-vous, cela me semblait évident, mais nous ne sommes pas de la même race. J'ai pour ma part l'honneur d'appartenir au Beau Peuple, à celui des Elfes. »
Cette fois ça tête s'inlina seul tandis qu'il souriait de nouveau. Pourait-elle en douter ? Il n'avait pas totalement l'air Humain. Il était plus vif, plus souple, plus grâcieux... Plus beau, justement.
« Quand à ma présence dans cet arbre elle n'avait qu'une raison, demoiselle. Je vous avoue que je vous observait, par pure curiosité, car cela fait peu de temps que j'ai commencer à m'intéresser à ceux de votre sorte. »
Pas vraiment de son propre choix, d'ailleurs, mais elle n'avait pas vraiment besoin de le savoir non-plus. Par contre, elle saurait finalement qui il était, alors pourquoi lui cacher ?
« Mais voici que j'oublie à mon tour de me présenter. Je me nomme Gil-Galad Vorondwë, Mage au service du Roi Llandon, le Souverain du Peuple Elfique. Et si vous voulez me faire plaisir, demoiselle Vandelanire, vous m'appelerez Gil-Galad. »
Elle l'étonna d'ailleurs un peu, car elle commença par s'exécuter et poser son ridicule bâton au sol. Certes, cette branche était des plus dérisoire, même contre un membre du Peuple des Hommes moyen, mais tout de même, c'était sa seule ligne de défense, si mince soit-elle. Ou peut-être que sa seule défense était sa fragilité... Toujours était-il que sa réaction suivante étonna beaucoup moins notre héros, puisqu'elle le détailla. N'aillant jamais été un courtisan – il ne le deviendrait sans doute jamais – et préférant ne pas perdre son temps à d'inutiles détails, comme le soin de sa coiffure ou l'élégance de sa tenue vestimentaire. Sa prestence tenait dans la sobriété de sa mise et dans le côté désordonné de son apparence... Non pas qu'il s'en soucie, d'ailleurs.
Parmi les Elfes, le halo de Mage, que lui apportait sa réputation et, pour les autres praticiens des Arcanes, l'aura magique elle-même, valait tous les beaux vêtements du monde, du moins était-ce son avis. Quand aux Humains, le simple fait d'être un Elfe le magnifiait à leurs yeux, de façon totalement compréhensible. Ce ne serait qu'au milieu de la Délégation qu'il pourrait véritablement être éclipsé, le temps que la rumeur de ce qu'il était, de ce qu'il pouvait faire se propage. N'avait-il pas arraché leur Roi aux portes de la Mort ? N'avait-il pas accomplit mille et un exploits ? Gil-Galad n'avait pas de temps à dépenser dans des préocupations aussi futiles que son apparence. Il préférait ce consacrer à l'étude de la Magie...
Bien entendu, ses derniers temps, son accoutumence au monde hors de sa verte Forêt passait encore avant, car ses services au près du Roi en dépendaient... D'ailleurs, la jeune inconnue ne sembla pas s'attarder sur ces menus détails. Non, en fait elle semblait s'intéresser à ses yeux. Mais qui aurait pu lui reprocher. Son regard océanique devait être encore bien plus remarquable chez ces gens, lui qui avait contemplé tant et tant de mystères, vu tant et tant de choses plus que magnifiques !
« Veuillez m'excuser, je.. Vraiment, je suis désolée. On m'a demander de rester sur mes gardes ces derniers temps alors je me méfie de tous bruit suspect. »
Pourtant il n'avait fait aucun bruit... Il ne le lui fit pourtant pas remarquer, car ceux de sa race avaient souvent du mal à accepter qu'on puisse percevoir des choses, sans que les « cinq sens » ne les aient enregistrer. Les Elfes avaient les sens beaucoup plus développés, et ça valait aussi pour celui-là, qui était de plus le principal outil du Mage dans un monde où la vue ou l'ouie étaient rarement d'une grande aide. Se souvenant apparemment du conseil de prudence en l'énonçant, elle alla se placer dos à un arbre, jouant nerveusement avec une mèche de ses cheveux. Pas que ça lui soit d'une grande aide face à lui, d'ailleurs, mais rien ne le serait vraiment...
« Veuillez pardonner mon indiscrétion mais...Que faisiez vous perché sur un arbre au beau milieu d'un endroit désert ? »
Ce qu'il faisait-là ? Elle ne l'avait donc pas identifier comme un Elfe ? Voilà qui était étonnant... Tous les autres l'avaient fait, sauf cette femme étrange venue d'au-delà de la Mer. Mais bon, les autres l'avaient surtout croisé dans la Forêt Immortelle, ce qui expliquait qu'ils aient plus facilement envisagé cette possibilité.
« Mais à propos, je ne me suis pas présentée. Je me nomme Elvira Vandelanire, noble du château de Camelot, je m'occupe du jardin du château. J'aime que la nature soit belle. »
Une Noble de la cours d'Arthur... Qui s'occupait du jardien ? Ca voulait déjà dire qu'il y en avait un, et elle devait avoir des domestiques compétents sous ses ordres. C'était déjà ça de pris. Par contre, il était sûrement plus prêt du château qu'il l'avait pensé, et il n'avait pas à s'y rendre avant d'y aller avec son Roi... Non pas qu'il en ait eu envie. Malgré les jardins, ça restait surtout fait en pierre, ce truc ! En pierre, en terre et en bois mort...
« Mais je crains que les fleurs dont je m'occupe ne soient pas aussi belles que cette forêt. Rien n'est plus beau que la nature sauvage sans aucune forme de civilisation. »
Voilà des paroles bien sensées pour une Humaine ! Notre Magicien sourit de nouveau, pendant qu'elle détournait brièvement la tête, visiblement amusé de quelques réflexions qu'il ne pouvait percevoir. Ses yeux pétillant un instant, il s'inclina avec grâce.
« Enchanté de faire votre connaissance, demoiselle Vandelanire. Et je suis désolé de vous avoir causé de l'inquiétude, même si j'étais persuadé de ne pas avoir pu faire de bruit qui vous ait dérangé. »
Il n'était pas un courtisan, certes, mais il n'était pas n'importe qui, et le parler des Elfes n'était pas celui des Humains... Loin de là.
« Malheureusement, vous semblez ne pas avoir saisit quelle genre de personne je suis... »
D'un air dégagé, il s'approcha un peu plus d'elle, n'appréciant pas outre mesure les conversations à distance, surtout au sol.
« Voyez-vous, cela me semblait évident, mais nous ne sommes pas de la même race. J'ai pour ma part l'honneur d'appartenir au Beau Peuple, à celui des Elfes. »
Cette fois ça tête s'inlina seul tandis qu'il souriait de nouveau. Pourait-elle en douter ? Il n'avait pas totalement l'air Humain. Il était plus vif, plus souple, plus grâcieux... Plus beau, justement.
« Quand à ma présence dans cet arbre elle n'avait qu'une raison, demoiselle. Je vous avoue que je vous observait, par pure curiosité, car cela fait peu de temps que j'ai commencer à m'intéresser à ceux de votre sorte. »
Pas vraiment de son propre choix, d'ailleurs, mais elle n'avait pas vraiment besoin de le savoir non-plus. Par contre, elle saurait finalement qui il était, alors pourquoi lui cacher ?
« Mais voici que j'oublie à mon tour de me présenter. Je me nomme Gil-Galad Vorondwë, Mage au service du Roi Llandon, le Souverain du Peuple Elfique. Et si vous voulez me faire plaisir, demoiselle Vandelanire, vous m'appelerez Gil-Galad. »

Gil-Galad Vorondwë- Délégation Elfique - Imprévisible Incarnation de la Magie Chaotique et Vagabonde
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Localisation: Là où le Roi a besoin de mes services... Probablement...
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Re: Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
Elvira ne put réprimer un léger sourire à la remarque du jeune inconnu.
« Enchanté de faire votre connaissance,
demoiselle Vandelanire. Et je suis désolé de vous avoir causé de
l'inquiétude, même si j'étais persuadé de ne pas avoir pu faire de
bruit qui vous ait dérangé. »
Elle réfléchit d'ailleurs quelques secondes. Oui il était vrai qu'il n'avait pas fait de bruit. Elle avait seulement su sentir sa présence et elle n'avait entendu que les bruits de son imagination. Au moins pouvait elle faire confiance à son instinct. Il était vrai de dire que jusque là il n'avait pas trahie mais en réalité elle ne réagissait que très peu à l'instinct. Elle était plutôt une personne posée et réfléchie. L'instinct ne prenait le dessus sur sa personne qu'en cas de danger ou de peur. Mais elle avait pour habitude de garder son sang froid. Elle fit alors un signe de la tête pour lui signifier qu'elle acceptait ses excuses, au moins était il poli.
La jeune femme le regarda s'approcher d'elle sans bouger et écouta ce qu'il avait à dire.
« Voyez-vous, cela me semblait évident,
mais nous ne sommes pas de la même race. J'ai pour ma part l'honneur
d'appartenir au Beau Peuple, à celui des Elfes. »
Voila donc l'explication! Voila pourquoi il paraissait d'une beauté si irréelle, pourquoi il était d'une souplesse inhumaine et pourquoi il avait cette grâce qu'elle n'avairt vu chez aucun homme. Un elfe! Il était le premier qu'elle rencontrait. Un sourire éblouissant illuminait son beau visage tandis qu'Elvira lui rendit son sourire. En vérité, elle se sentait bien ridicule de ne pas avoir remarqué qu'il n'était humain pour rien au monde. Il la tira de ses pensées en poursuivant:
« Quand à ma présence dans cet arbre elle
n'avait qu'une raison, demoiselle. Je vous avoue que je vous observait,
par pure curiosité, car cela fait peu de temps que j'ai commencer à
m'intéresser à ceux de votre sorte. »
Il ne faisait que l'observer. N'avait il jamais vu une humaine? Elle ne se trouvait pourtant pas plus exceptionnelle qu'une autre mais comme il le disait il ne faisait que s'interesser aux humains et non en particulier à elle. Du moins, c'était son point de vue sur la question.
Peu après il en vint alors à se présenter. Il était mage au service du Roi Llandon, le roi du peuple elfique et se nommait Gil Galad.
La jeune femme sourit et répondit:
Dans ce cas si je dois vous appeler par votre prénom appelez moi Elvira je vous prie. En vérité, je n'aime pas que l'on me donne le titre de Damoiselle, je trouve que c'est bien trop d'honneur donné à une femme comme moi.
A ces mots la jeune femme repensa à Awen, qui était devenue en peu de temps sa confidente. Elle avait agit de même. Elle avait refusé qu'elle l'appelle Damoiselle, elle était juste Elvira et en aucun cas Damoiselle Vandelanire ou Dame Elvira. Non il était hors de question qu'elles accepte qu'on l'appelle comme cela. Elvira s'assit alors à même le sol, savourant la texture moelleuse de l'herbe sous son corps. L'endroit était vraiment paisible et cela convenait parfaitement à Elvira. Elle préférait le silence à la foule, la verdure à la pierre et le pacifisme à la guerre.
Elvira reporta alors son attention sur Gil Galad et incapable de retenir sa question plus longtemps elle demanda:
Parlez moi du peuple elfique. Je n'ai jamais entendu beaucoup parler de votre peuple et je dois vous avouer que je suis bien curieuse d'en apprendre plus. D'autant que vous êtes le premier elfe que je voie. Je ne m'attendais pas..
*A voir un être d'une telle beauté* termina-t-elle dans ses pensées, incapable de prononcer un mot de plus, tant elle était subjuguée par la beauté de l'elfe. Elle pointa alors son regard sur ses mains. Elle venait de se rendre compte que cela pouvait être gênant de se sentir fixé de la sorte. En tout cas, elle même se sentait un peu gênée lorsqu'elle avait sentit l'elfe la contempler de son regard captivant un peu plus tôt. Elle se dit alors qu'il valait mieux s'excuser pour son attitude indiscrète:
Je suis désolée de vous dévisager ainsi, c'est seulement que je n'ai pas l'habitude voyez vous de voir quelqu'un d'aussi gracieux.
Elvira soupira. Au moins elle avait réussit à faire une phrase sans s'interrompre. Vraiment, elle se sentait ridicule. Une pauvre humaine ignorante face à un elfe au service de son roi..Elle ne faisait pas le poids assurément.
Elle avait soudain envie de se dégourdir les jambes. Oui la gêne, et rester assise dans l'herbe sans bouger opressait un peu le corps, elle avait besoin de bouger un peu.
Elle se releva alors vivement et demanda alors:
Que diriez vous si nous marchions un peu? Non pas que je n'aime pas cet endroit, c'est seulement que je n'ai pas l'habitude de rester sans bouger. De plus nous aurons la possibilité de pouvoir découvrir un peu plus l'endroit. Etes vous d'accord?
La jeune femme espérait que oui. Ils pourraient ainsi papoter un peu plus en ayant un centre d'intérêt commun: la nature.
« Enchanté de faire votre connaissance,
demoiselle Vandelanire. Et je suis désolé de vous avoir causé de
l'inquiétude, même si j'étais persuadé de ne pas avoir pu faire de
bruit qui vous ait dérangé. »
Elle réfléchit d'ailleurs quelques secondes. Oui il était vrai qu'il n'avait pas fait de bruit. Elle avait seulement su sentir sa présence et elle n'avait entendu que les bruits de son imagination. Au moins pouvait elle faire confiance à son instinct. Il était vrai de dire que jusque là il n'avait pas trahie mais en réalité elle ne réagissait que très peu à l'instinct. Elle était plutôt une personne posée et réfléchie. L'instinct ne prenait le dessus sur sa personne qu'en cas de danger ou de peur. Mais elle avait pour habitude de garder son sang froid. Elle fit alors un signe de la tête pour lui signifier qu'elle acceptait ses excuses, au moins était il poli.
La jeune femme le regarda s'approcher d'elle sans bouger et écouta ce qu'il avait à dire.
« Voyez-vous, cela me semblait évident,
mais nous ne sommes pas de la même race. J'ai pour ma part l'honneur
d'appartenir au Beau Peuple, à celui des Elfes. »
Voila donc l'explication! Voila pourquoi il paraissait d'une beauté si irréelle, pourquoi il était d'une souplesse inhumaine et pourquoi il avait cette grâce qu'elle n'avairt vu chez aucun homme. Un elfe! Il était le premier qu'elle rencontrait. Un sourire éblouissant illuminait son beau visage tandis qu'Elvira lui rendit son sourire. En vérité, elle se sentait bien ridicule de ne pas avoir remarqué qu'il n'était humain pour rien au monde. Il la tira de ses pensées en poursuivant:
« Quand à ma présence dans cet arbre elle
n'avait qu'une raison, demoiselle. Je vous avoue que je vous observait,
par pure curiosité, car cela fait peu de temps que j'ai commencer à
m'intéresser à ceux de votre sorte. »
Il ne faisait que l'observer. N'avait il jamais vu une humaine? Elle ne se trouvait pourtant pas plus exceptionnelle qu'une autre mais comme il le disait il ne faisait que s'interesser aux humains et non en particulier à elle. Du moins, c'était son point de vue sur la question.
Peu après il en vint alors à se présenter. Il était mage au service du Roi Llandon, le roi du peuple elfique et se nommait Gil Galad.
La jeune femme sourit et répondit:
Dans ce cas si je dois vous appeler par votre prénom appelez moi Elvira je vous prie. En vérité, je n'aime pas que l'on me donne le titre de Damoiselle, je trouve que c'est bien trop d'honneur donné à une femme comme moi.
A ces mots la jeune femme repensa à Awen, qui était devenue en peu de temps sa confidente. Elle avait agit de même. Elle avait refusé qu'elle l'appelle Damoiselle, elle était juste Elvira et en aucun cas Damoiselle Vandelanire ou Dame Elvira. Non il était hors de question qu'elles accepte qu'on l'appelle comme cela. Elvira s'assit alors à même le sol, savourant la texture moelleuse de l'herbe sous son corps. L'endroit était vraiment paisible et cela convenait parfaitement à Elvira. Elle préférait le silence à la foule, la verdure à la pierre et le pacifisme à la guerre.
Elvira reporta alors son attention sur Gil Galad et incapable de retenir sa question plus longtemps elle demanda:
Parlez moi du peuple elfique. Je n'ai jamais entendu beaucoup parler de votre peuple et je dois vous avouer que je suis bien curieuse d'en apprendre plus. D'autant que vous êtes le premier elfe que je voie. Je ne m'attendais pas..
*A voir un être d'une telle beauté* termina-t-elle dans ses pensées, incapable de prononcer un mot de plus, tant elle était subjuguée par la beauté de l'elfe. Elle pointa alors son regard sur ses mains. Elle venait de se rendre compte que cela pouvait être gênant de se sentir fixé de la sorte. En tout cas, elle même se sentait un peu gênée lorsqu'elle avait sentit l'elfe la contempler de son regard captivant un peu plus tôt. Elle se dit alors qu'il valait mieux s'excuser pour son attitude indiscrète:
Je suis désolée de vous dévisager ainsi, c'est seulement que je n'ai pas l'habitude voyez vous de voir quelqu'un d'aussi gracieux.
Elvira soupira. Au moins elle avait réussit à faire une phrase sans s'interrompre. Vraiment, elle se sentait ridicule. Une pauvre humaine ignorante face à un elfe au service de son roi..Elle ne faisait pas le poids assurément.
Elle avait soudain envie de se dégourdir les jambes. Oui la gêne, et rester assise dans l'herbe sans bouger opressait un peu le corps, elle avait besoin de bouger un peu.
Elle se releva alors vivement et demanda alors:
Que diriez vous si nous marchions un peu? Non pas que je n'aime pas cet endroit, c'est seulement que je n'ai pas l'habitude de rester sans bouger. De plus nous aurons la possibilité de pouvoir découvrir un peu plus l'endroit. Etes vous d'accord?
La jeune femme espérait que oui. Ils pourraient ainsi papoter un peu plus en ayant un centre d'intérêt commun: la nature.

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Re: Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
La jeune femme avait sourit, à plusieurs reprises, en réponse à ses paroles et à ses propres sourires. Visiblement, le fait qu'il soit un Elfe, et donc pas un barbare Humain, la rassurait sur la probablilité d'une attaque. Celle-ci était nulle, car notre héros ne voyait aucun intérêt à attaquer cette demoiselle.
« Dans ce cas si je dois vous appeler par votre prénom appelez moi Elvira je vous prie. En vérité, je n'aime pas que l'on me donne le titre de Damoiselle, je trouve que c'est bien trop d'honneur donné à une femme comme moi. »
Et bien décidément ! Les gens portaient-ils vraiment des titres, à Caamelot, ou bien avaient-ils réussi, par quelque miracle inespérer, à comprendre que seul le Beau Peuple méritait le nom de « noble » ? D'abord Arthur et mainteant cette Elvira. Le Roi de Bretagne avait certes eu de meilleures raisons de ne pas continuer à s'habriter derrière les « majesté » et autre fadaise du genre, puisque Gil-Galad lui avait sauvé la vie, mais il avait prétendu ne pas être firand de ces appelations, de toute façon. L'Elfe lui-même n'était pas outre mesure friand de titres. Certes, il ne tolérait pas que les rustres membres du Peuple des Hommes l'appellent pas son nom, aussi imposait-il des « Seigneurs » ou « Seigneur Mage » avec de pareille gens, mais c'était tout.
D'ailleurs, c'étaient les deux seuls titres qu'il avait accepté de porter avec celui de « Mage », tout simplement, Mage de la Cour du Roi, encore que parmi sa propre Race on ne l'utilise que rarement, l'usage du prénom étant bien plus pratique dans ce genre de cas. Seul le Roi – le vrai Roi, le Roi Llandon – méritait à son sens qu'on use de formules d'usages pour s'adressé à lui, car il était le Souverain du Premier de Tous les Peuples... Le Roi et sa soeur, car il tenait beaucoup à sa soeur, lien familiaux oblige. Pendant que notre héros songeait à tout cela, la jeune femme s'était assise dans l'herbe moeleuse de la clairière, et elle reprit la parole.
« Parlez moi du peuple elfique. Je n'ai jamais entendu beaucoup parler de votre peuple et je dois vous avouer que je suis bien curieuse d'en apprendre plus. D'autant que vous êtes le premier elfe que je voie. Je ne m'attendais pas... »
Aillant presque envie de rire, il se contenta d'un sourire. Elle ne s'attendais pas à quoi ? A tant de beauté, à tant de grâce, à tant de majesté, à tant de talent manifeste ? Pourtant leurs légendes étaient bien fournies en fabrioles sur les siens, allant même jusqu'à, ô phénomène extraordinaire, exagérer certaines caractéristiques elfiques, déjà tellement supérieures aux leurs dans la réalité.. Et bien sûr elle voulait qu'il lui parle des Elfes. C'était le cas de beaucoup d'Humain qu'il avait rencontré ces derniers temps. Le Beau Peuple facinait, et c'était bien normal.
« Je suis désolée de vous dévisager ainsi, c'est seulement que je n'ai pas l'habitude voyez vous de voir quelqu'un d'aussi gracieux. »
Cette fois il rit bel et bien, tant devant le compliment naturel que les excuses inutiles. Un rire de joie et d'amusement, non pas de mépris comme souvent devant ceux de son espèce, juste avant de mettre fin à leurs tristes jours déjà bien courts. Et il était beau, ce rire, car le rire est le miroire de l'âme, et l'âme de Gil-Galad était emplie de la plus belle chose qui soit : la Magie.
« Que diriez vous si nous marchions un peu? Non pas que je n'aime pas cet endroit, c'est seulement que je n'ai pas l'habitude de rester sans bouger. De plus nous aurons la possibilité de pouvoir découvrir un peu plus l'endroit. Etes vous d'accord ? »
Tient, elle s'était relevé pendant qu'il parlait, aillant visiblement la bougeote. Il inclina légèrement la tête pour signifier son acquiesement.
« Ce sera avec plaisir, Elvira. D'autant que c'aurait plutôt été à moi de vous demander la permission de me promener à vos côtés dans ces terres loin de mes bois, si tant est qu'il soit besoin de permission, ce qui n'est pas le cas. »
En effet, il n'avait nul besoin de l'accord des Hommes pour parcourir leur terre... De toute façon, qu'auraient-ils bien pu faire contre lui. Il se mit donc en marche vers la forêt et la casquade au-delà.
« Et il n'est nul besoin de vous excuser pour vos regards qui, du reste, ne m'ont pas gênés... J'ai dû m'y habituer depuis que mes pas me poussent à rencontrer ceux de votre race. Les Elfes sont ainsi, ils se font généralement dévisager par les Humains à leur première rencontre. Ce n'est qu'un fait naturel. Moi-même, en insatiable curieux, j'ai observer avec grande attention la première Humaine que j'ai rencontrée. »
C'était il y a quelques temps déjà, à présent... Une jeune femme dont la jument s'était égarée aux confins de leurs bois...
« Ce serait avec grand plaisir que je répondrais à toutes vos questions sur nous. Je puis déjà vous dire que si vous me jugez aussi beau que cela, vous n'avez encore rien vu, car les Souverains de notre peuple sont bien plus beaux que moi, chacun à leur manière. »
Bien entendu, la majesté du Roi surpassait de loin, à ses yeux, la beauté de la Reine, si grande soit-elle. Mais tendis qu'il pensait ainsi, autre chose lui vint à l'esprit.
« En parlant de cela, je songe qu'il serait en vérité bien plus plaisant d'échanger des informations. Puisque vous vous occupez des jardins de Caamelot, parlez-moi donc d'eux. Sont-ils vastes ? Comprennent-ils des arbres ? De grands arbres majestueux et non pas des arbustes ? Sont-ils fournit ? Libres ou bien engoncés dans de sinistre muraille de pierre rapelant la mort et la guerre ? »
Le sujet l'intéressait sérieusement, puisqu'il allait devoir aller là-bas et sûrement y rester enfermer un temps pour les services du Roi... Que de malchance tout de même que cette maudite fratrie soit venue au monde en son temps... Enfin, d'un autre côté, il était le mieux placer pour faire face à toutes menaces...
« Y a-t-il beaucoup de pierre, à Caamelot ? Je veux dire, est-ce ouvert ou renfermé ? J'espère qu'ils sont beaux, ces fameux jardins. Y a-t-il d'autres zones de vie dans cette oeuvre mortuaire ? »
« Dans ce cas si je dois vous appeler par votre prénom appelez moi Elvira je vous prie. En vérité, je n'aime pas que l'on me donne le titre de Damoiselle, je trouve que c'est bien trop d'honneur donné à une femme comme moi. »
Et bien décidément ! Les gens portaient-ils vraiment des titres, à Caamelot, ou bien avaient-ils réussi, par quelque miracle inespérer, à comprendre que seul le Beau Peuple méritait le nom de « noble » ? D'abord Arthur et mainteant cette Elvira. Le Roi de Bretagne avait certes eu de meilleures raisons de ne pas continuer à s'habriter derrière les « majesté » et autre fadaise du genre, puisque Gil-Galad lui avait sauvé la vie, mais il avait prétendu ne pas être firand de ces appelations, de toute façon. L'Elfe lui-même n'était pas outre mesure friand de titres. Certes, il ne tolérait pas que les rustres membres du Peuple des Hommes l'appellent pas son nom, aussi imposait-il des « Seigneurs » ou « Seigneur Mage » avec de pareille gens, mais c'était tout.
D'ailleurs, c'étaient les deux seuls titres qu'il avait accepté de porter avec celui de « Mage », tout simplement, Mage de la Cour du Roi, encore que parmi sa propre Race on ne l'utilise que rarement, l'usage du prénom étant bien plus pratique dans ce genre de cas. Seul le Roi – le vrai Roi, le Roi Llandon – méritait à son sens qu'on use de formules d'usages pour s'adressé à lui, car il était le Souverain du Premier de Tous les Peuples... Le Roi et sa soeur, car il tenait beaucoup à sa soeur, lien familiaux oblige. Pendant que notre héros songeait à tout cela, la jeune femme s'était assise dans l'herbe moeleuse de la clairière, et elle reprit la parole.
« Parlez moi du peuple elfique. Je n'ai jamais entendu beaucoup parler de votre peuple et je dois vous avouer que je suis bien curieuse d'en apprendre plus. D'autant que vous êtes le premier elfe que je voie. Je ne m'attendais pas... »
Aillant presque envie de rire, il se contenta d'un sourire. Elle ne s'attendais pas à quoi ? A tant de beauté, à tant de grâce, à tant de majesté, à tant de talent manifeste ? Pourtant leurs légendes étaient bien fournies en fabrioles sur les siens, allant même jusqu'à, ô phénomène extraordinaire, exagérer certaines caractéristiques elfiques, déjà tellement supérieures aux leurs dans la réalité.. Et bien sûr elle voulait qu'il lui parle des Elfes. C'était le cas de beaucoup d'Humain qu'il avait rencontré ces derniers temps. Le Beau Peuple facinait, et c'était bien normal.
« Je suis désolée de vous dévisager ainsi, c'est seulement que je n'ai pas l'habitude voyez vous de voir quelqu'un d'aussi gracieux. »
Cette fois il rit bel et bien, tant devant le compliment naturel que les excuses inutiles. Un rire de joie et d'amusement, non pas de mépris comme souvent devant ceux de son espèce, juste avant de mettre fin à leurs tristes jours déjà bien courts. Et il était beau, ce rire, car le rire est le miroire de l'âme, et l'âme de Gil-Galad était emplie de la plus belle chose qui soit : la Magie.
« Que diriez vous si nous marchions un peu? Non pas que je n'aime pas cet endroit, c'est seulement que je n'ai pas l'habitude de rester sans bouger. De plus nous aurons la possibilité de pouvoir découvrir un peu plus l'endroit. Etes vous d'accord ? »
Tient, elle s'était relevé pendant qu'il parlait, aillant visiblement la bougeote. Il inclina légèrement la tête pour signifier son acquiesement.
« Ce sera avec plaisir, Elvira. D'autant que c'aurait plutôt été à moi de vous demander la permission de me promener à vos côtés dans ces terres loin de mes bois, si tant est qu'il soit besoin de permission, ce qui n'est pas le cas. »
En effet, il n'avait nul besoin de l'accord des Hommes pour parcourir leur terre... De toute façon, qu'auraient-ils bien pu faire contre lui. Il se mit donc en marche vers la forêt et la casquade au-delà.
« Et il n'est nul besoin de vous excuser pour vos regards qui, du reste, ne m'ont pas gênés... J'ai dû m'y habituer depuis que mes pas me poussent à rencontrer ceux de votre race. Les Elfes sont ainsi, ils se font généralement dévisager par les Humains à leur première rencontre. Ce n'est qu'un fait naturel. Moi-même, en insatiable curieux, j'ai observer avec grande attention la première Humaine que j'ai rencontrée. »
C'était il y a quelques temps déjà, à présent... Une jeune femme dont la jument s'était égarée aux confins de leurs bois...
« Ce serait avec grand plaisir que je répondrais à toutes vos questions sur nous. Je puis déjà vous dire que si vous me jugez aussi beau que cela, vous n'avez encore rien vu, car les Souverains de notre peuple sont bien plus beaux que moi, chacun à leur manière. »
Bien entendu, la majesté du Roi surpassait de loin, à ses yeux, la beauté de la Reine, si grande soit-elle. Mais tendis qu'il pensait ainsi, autre chose lui vint à l'esprit.
« En parlant de cela, je songe qu'il serait en vérité bien plus plaisant d'échanger des informations. Puisque vous vous occupez des jardins de Caamelot, parlez-moi donc d'eux. Sont-ils vastes ? Comprennent-ils des arbres ? De grands arbres majestueux et non pas des arbustes ? Sont-ils fournit ? Libres ou bien engoncés dans de sinistre muraille de pierre rapelant la mort et la guerre ? »
Le sujet l'intéressait sérieusement, puisqu'il allait devoir aller là-bas et sûrement y rester enfermer un temps pour les services du Roi... Que de malchance tout de même que cette maudite fratrie soit venue au monde en son temps... Enfin, d'un autre côté, il était le mieux placer pour faire face à toutes menaces...
« Y a-t-il beaucoup de pierre, à Caamelot ? Je veux dire, est-ce ouvert ou renfermé ? J'espère qu'ils sont beaux, ces fameux jardins. Y a-t-il d'autres zones de vie dans cette oeuvre mortuaire ? »

Gil-Galad Vorondwë- Délégation Elfique - Imprévisible Incarnation de la Magie Chaotique et Vagabonde
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Re: Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
En entendant le doux et gai rire de Gil Galad, la jeune femme ne put se retenir de rire à son tour. C'était dans son tempérament, si elle voyait quelqu'un d'heureux à ses côtés elle ne pouvait s'empêcher de l'être. L'elfe était d'ailleurs vraiment charmant avec cette joie manifeste sur son élégant visage. Elle aurait bien aimée être aussi gracieuse que lui mais le moment n'était pas venu de s'appitoyer sur soi même, elle l'avait déjà assez fait jusqu'ici.
« Ce sera avec plaisir, Elvira. D'autant que c'aurait plutôt été à moi de vous demander la permission de me promener à vos côtés dans ces terres loin de mes bois, si tant est qu'il soit besoin de permission, ce qui n'est pas le cas. »
Elvira rendit son sourire à Gil Galad et commença alors à faire quelques pas à ses côtés. Elle était très heureuse qu'il ait accepté son invitation d'une part parce que cela lui permettait de bouger un peu et d'une autre part parce qu'elle trouvait l'elfe très sympathique. Finalement, les forêts n'étaient pas toutes emplies d'êtres sombres et mauvais s'y cachant. Elle se réjouit d'ailleurs d'avoir décider de se rendre ici aujourd'hui. Son choix avait une fois de plus été le bon. Gil Galad la tira alors de ses pensées poursuivant:
« Et il n'est nul besoin de vous excuser pour vos regards qui, du reste, ne m'ont pas gênés... J'ai dû m'y habituer depuis que mes pas me poussent à rencontrer ceux de votre race. Les Elfes sont ainsi, ils se font généralement dévisager par les Humains à leur première rencontre. Ce n'est qu'un fait naturel. Moi-même, en insatiable curieux, j'ai observer avec grande attention la première Humaine que j'ai rencontrée. »
La jeune femme sourit à ses paroles. Au moins était il habitué et ne se sentait donc en aucun cas gêné ou offensé. Et comme elle l'avait supposé, il avait déjà vu des personnes de la race humaine. Ce devait tout de même être beaucoup moins impressionnant pour un elfe de contempler un humain que le contraire. En revanche, la jeune femme se dit que les elfes devaient parfois s'étonner de la versatilité des hommes ou du manque de sagesse dont ils faisaient preuve comparé à eux. Ayant pour habitude de dire ce qu'elle pensait, Elvira dit alors le sourire aux lèvres:
Oui je suppose qu'observer un humain ne doit pas être très impressionnant pour un elfe. Vous nous surpassez en beaucoup de matière d'après ce que je sais. Votre peuple est apparement bien plus sage que le notre, vous savez d'ailleurs parler plusieurs langages. Et je ne m'étonne pas que les elfes soient ce que l'on pourrait qualifier de "Maître de la magie".
Elle avait encore beaucoup de question et ce fut justement à ce moment là, que l'elfe lui dit:
« Ce serait avec grand plaisir que je répondrais à toutes vos questions sur nous. Je puis déjà vous dire que si vous me jugez aussi beau que cela, vous n'avez encore rien vu, car les Souverains de notre peuple sont bien plus beaux que moi, chacun à leur manière. »
Elyana acquiesça d'un signe de la tête. S'il n'était pas si beau que cela alors à quoi ressemblaient les autres de son peuple. La jeune femme n'arrivait même pas à se l'imaginer mais une question lui vint alors à l'esprit:
Sont ils vraiment plus beaux que vous ou bien vous sousestimez vous? La modestie est une grande qualité vous savez. Mais il n'est pas bon non plus de se rabaisser.
*Ou alors ce qu'il dit n'est que la vérité..*
Il n'empêchait qu'Elvira doutait tout de même de cette dernière pensée. Il ne lui semblait pas très narcissique, non bien au contraire mais après tout peut être se trompait elle. Ce fut alors à son tour de poser des quetsions:
« En parlant de cela, je songe qu'il serait en vérité bien plus plaisant d'échanger des informations. Puisque vous vous occupez des jardins de Caamelot, parlez-moi donc d'eux. Sont-ils vastes ? Comprennent-ils des arbres ? De grands arbres majestueux et non pas des arbustes ? Sont-ils fournit ? Libres ou bien engoncés dans de sinistre muraille de pierre rapelant la mort et la guerre ? »
La jeune femme réfléchit un instant avant de répondre c'était une excellente question en effet. Se remémorant avec clarté la vision du jardin du château et ce dernier, elle répondit:
En effet, les jardins sont assez spacieux. Vous pourrez y trouver toutes sortes de fleurs et d'arbustes que j'entretiens d'ailleurs de mon mieux, je ne supporte pas de voir une fleur fanée ou quelques arbres malades. D'ailleurs en parlant d'arbres, je dois vous avouer qu'on trouvent beaucoup d'arbustes mais il y a certains arbres de taille moyenne, notamment une allée ou se disposent des charmes alignés les uns à côtés des autres de part et d'autre du sentier. Et je fais de mon mieux pour que l'endroit paraisse apaisant, pour que les personnes qui s'y rendent ressentent une tranquilité et un apaisement aussi proche que possible de la paisibilité que l'on peut trouver en une nature sauvage.
La jeune femme marqua une courte pause et il reprit :
« Y a-t-il beaucoup de pierre, à Caamelot ? Je veux dire, est-ce ouvert ou renfermé ? J'espère qu'ils sont beaux, ces fameux jardins. Y a-t-il d'autres zones de vie dans cette oeuvre mortuaire ? »
Elvira ne put réprimer un sourire éblouissant. Elle voyait bien que lui non plus n'aimait pas les endroits trop civilisés ou l'on ne pouvait trouver aucun réconfort ou apaisement dignes de ce nom. Une fois de plus, elle répondit:
Oui, Camelot est fortifiée il est donc logique d'y trouver des murs mais rassurez vous, c'est assez grand pour que ne s'y sente pas trop oppressé. Quant à savoir si les jardins sont beaux et bien vous en jugerez de vous même. Après tout, la beauté n'est qu'une question de point de vue. Et à part les jardins, on ne peut pas dire qu'il y ait vraiment d'espaces de verdure. Mais je vous conseille néanmoins de vous rendre sur les murailles au coucher du soleil, on y a une vue exceptionnelle sur l'horizon. Vous verrez, vous ne sentirez meme plus que vous serez dans une forteresse, tant vos pensées vous porterons loin dans cette lumière rougeoyante du soleil couchant.
Ils avaient continué d'avancer paisiblement et le bruit de la cascade se faisait de plus en plus retentissant. La jeune femme jugea qu'ils ne devaient plus être bien loin de cette dernière.
Elvira demanda alors à son tour:
Et les jardins elfiques, comment sont ils?
Elle voulait absolument avoir une idée de ce à quoi ils pouvaient ressembler. Elle était à présent très interessée par cette discution tout comme semblait l'être Gil Galad. En ce qui concernait l'amour de la nature, ils étaient bien du même avis sur le sujet. Pour une fois que quelqu'un la comprenait... Ce n'était pas souvent. Après tout, certaines personnes considéraient que le jardin du château n'était que superflu, ce qui avait le don d'agacer la jeune femme. Cette dernière ferma les yeux et se reconcentrant sur la conversation, elle fixa alors Gil Galad avec intérêt.
« Ce sera avec plaisir, Elvira. D'autant que c'aurait plutôt été à moi de vous demander la permission de me promener à vos côtés dans ces terres loin de mes bois, si tant est qu'il soit besoin de permission, ce qui n'est pas le cas. »
Elvira rendit son sourire à Gil Galad et commença alors à faire quelques pas à ses côtés. Elle était très heureuse qu'il ait accepté son invitation d'une part parce que cela lui permettait de bouger un peu et d'une autre part parce qu'elle trouvait l'elfe très sympathique. Finalement, les forêts n'étaient pas toutes emplies d'êtres sombres et mauvais s'y cachant. Elle se réjouit d'ailleurs d'avoir décider de se rendre ici aujourd'hui. Son choix avait une fois de plus été le bon. Gil Galad la tira alors de ses pensées poursuivant:
« Et il n'est nul besoin de vous excuser pour vos regards qui, du reste, ne m'ont pas gênés... J'ai dû m'y habituer depuis que mes pas me poussent à rencontrer ceux de votre race. Les Elfes sont ainsi, ils se font généralement dévisager par les Humains à leur première rencontre. Ce n'est qu'un fait naturel. Moi-même, en insatiable curieux, j'ai observer avec grande attention la première Humaine que j'ai rencontrée. »
La jeune femme sourit à ses paroles. Au moins était il habitué et ne se sentait donc en aucun cas gêné ou offensé. Et comme elle l'avait supposé, il avait déjà vu des personnes de la race humaine. Ce devait tout de même être beaucoup moins impressionnant pour un elfe de contempler un humain que le contraire. En revanche, la jeune femme se dit que les elfes devaient parfois s'étonner de la versatilité des hommes ou du manque de sagesse dont ils faisaient preuve comparé à eux. Ayant pour habitude de dire ce qu'elle pensait, Elvira dit alors le sourire aux lèvres:
Oui je suppose qu'observer un humain ne doit pas être très impressionnant pour un elfe. Vous nous surpassez en beaucoup de matière d'après ce que je sais. Votre peuple est apparement bien plus sage que le notre, vous savez d'ailleurs parler plusieurs langages. Et je ne m'étonne pas que les elfes soient ce que l'on pourrait qualifier de "Maître de la magie".
Elle avait encore beaucoup de question et ce fut justement à ce moment là, que l'elfe lui dit:
« Ce serait avec grand plaisir que je répondrais à toutes vos questions sur nous. Je puis déjà vous dire que si vous me jugez aussi beau que cela, vous n'avez encore rien vu, car les Souverains de notre peuple sont bien plus beaux que moi, chacun à leur manière. »
Elyana acquiesça d'un signe de la tête. S'il n'était pas si beau que cela alors à quoi ressemblaient les autres de son peuple. La jeune femme n'arrivait même pas à se l'imaginer mais une question lui vint alors à l'esprit:
Sont ils vraiment plus beaux que vous ou bien vous sousestimez vous? La modestie est une grande qualité vous savez. Mais il n'est pas bon non plus de se rabaisser.
*Ou alors ce qu'il dit n'est que la vérité..*
Il n'empêchait qu'Elvira doutait tout de même de cette dernière pensée. Il ne lui semblait pas très narcissique, non bien au contraire mais après tout peut être se trompait elle. Ce fut alors à son tour de poser des quetsions:
« En parlant de cela, je songe qu'il serait en vérité bien plus plaisant d'échanger des informations. Puisque vous vous occupez des jardins de Caamelot, parlez-moi donc d'eux. Sont-ils vastes ? Comprennent-ils des arbres ? De grands arbres majestueux et non pas des arbustes ? Sont-ils fournit ? Libres ou bien engoncés dans de sinistre muraille de pierre rapelant la mort et la guerre ? »
La jeune femme réfléchit un instant avant de répondre c'était une excellente question en effet. Se remémorant avec clarté la vision du jardin du château et ce dernier, elle répondit:
En effet, les jardins sont assez spacieux. Vous pourrez y trouver toutes sortes de fleurs et d'arbustes que j'entretiens d'ailleurs de mon mieux, je ne supporte pas de voir une fleur fanée ou quelques arbres malades. D'ailleurs en parlant d'arbres, je dois vous avouer qu'on trouvent beaucoup d'arbustes mais il y a certains arbres de taille moyenne, notamment une allée ou se disposent des charmes alignés les uns à côtés des autres de part et d'autre du sentier. Et je fais de mon mieux pour que l'endroit paraisse apaisant, pour que les personnes qui s'y rendent ressentent une tranquilité et un apaisement aussi proche que possible de la paisibilité que l'on peut trouver en une nature sauvage.
La jeune femme marqua une courte pause et il reprit :
« Y a-t-il beaucoup de pierre, à Caamelot ? Je veux dire, est-ce ouvert ou renfermé ? J'espère qu'ils sont beaux, ces fameux jardins. Y a-t-il d'autres zones de vie dans cette oeuvre mortuaire ? »
Elvira ne put réprimer un sourire éblouissant. Elle voyait bien que lui non plus n'aimait pas les endroits trop civilisés ou l'on ne pouvait trouver aucun réconfort ou apaisement dignes de ce nom. Une fois de plus, elle répondit:
Oui, Camelot est fortifiée il est donc logique d'y trouver des murs mais rassurez vous, c'est assez grand pour que ne s'y sente pas trop oppressé. Quant à savoir si les jardins sont beaux et bien vous en jugerez de vous même. Après tout, la beauté n'est qu'une question de point de vue. Et à part les jardins, on ne peut pas dire qu'il y ait vraiment d'espaces de verdure. Mais je vous conseille néanmoins de vous rendre sur les murailles au coucher du soleil, on y a une vue exceptionnelle sur l'horizon. Vous verrez, vous ne sentirez meme plus que vous serez dans une forteresse, tant vos pensées vous porterons loin dans cette lumière rougeoyante du soleil couchant.
Ils avaient continué d'avancer paisiblement et le bruit de la cascade se faisait de plus en plus retentissant. La jeune femme jugea qu'ils ne devaient plus être bien loin de cette dernière.
Elvira demanda alors à son tour:
Et les jardins elfiques, comment sont ils?
Elle voulait absolument avoir une idée de ce à quoi ils pouvaient ressembler. Elle était à présent très interessée par cette discution tout comme semblait l'être Gil Galad. En ce qui concernait l'amour de la nature, ils étaient bien du même avis sur le sujet. Pour une fois que quelqu'un la comprenait... Ce n'était pas souvent. Après tout, certaines personnes considéraient que le jardin du château n'était que superflu, ce qui avait le don d'agacer la jeune femme. Cette dernière ferma les yeux et se reconcentrant sur la conversation, elle fixa alors Gil Galad avec intérêt.

Elvira Vandelanire- Nombre de messages: 69
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Nature: Humain
Relations:
Fonction/Activité: s'occuppe des plantes du jardin du chateau
Re: Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
La jeune femme l'avait suivit dans son mouvement, souriante, mais ce n'était pas bien étonnant... Après tout, c'était elle qui avait avancé cette idée tout d'abord.
« Oui je suppose qu'observer un humain ne doit pas être très impressionnant pour un elfe. Vous nous surpassez en beaucoup de matière d'après ce que je sais. Votre peuple est apparement bien plus sage que le notre, vous savez d'ailleurs parler plusieurs langages. Et je ne m'étonne pas que les elfes soient ce que l'on pourrait qualifier de "Maître de la magie". »
Les yeux de Gil-Galad pétillèrent de plaisir devant ces paroles. Voilà une Humaine qui avait le sens des réalités ! Non seulement elle comprenait que les Elfes surpaissaient son peuple sur bien des points – bon, sur tous, mais c'était un détail – surtout en ce qui concernait la sagesse, mais en plus elle le reconnaissait comme le Maître de la Magie. Bon, bon, elle les qualifiait tous de ce magnifique adjectif, mais comme il était le meilleur praticiens elfiques des Arcanes, c'était du pareille au même que de ne l'appliquer qu'à lui... Non ?
« Sont ils vraiment plus beaux que vous ou bien vous sousestimez vous ? La modestie est une grande qualité vous savez. Mais il n'est pas bon non plus de se rabaisser. »
Son rire résonna de nouveau, joyeux. En plus de tout elle comprenait qu'il était modeste de nature. Ben quoi, il se considérait comme « le meilleur Mage du Peuple Elfique », alors qu'il aurait très bien pu prétendre être « le meilleur Mage du monde » ! Par contre il ne se rabaissait pas vraiment non plus, pas dans les paroles qu'elle évoquait : le Roi était bien plus charismatique que lui, bien plus beau, mais lui il était Magicien, alors que le Roi était... Roi, justement.
« En effet, les jardins sont assez spacieux. Vous pourrez y trouver toutes sortes de fleurs et d'arbustes que j'entretiens d'ailleurs de mon mieux, je ne supporte pas de voir une fleur fanée ou quelques arbres malades. D'ailleurs en parlant d'arbres, je dois vous avouer qu'on trouvent beaucoup d'arbustes mais il y a certains arbres de taille moyenne, notamment une allée ou se disposent des charmes alignés les uns à côtés des autres de part et d'autre du sentier. Et je fais de mon mieux pour que l'endroit paraisse apaisant, pour que les personnes qui s'y rendent ressentent une tranquilité et un apaisement aussi proche que possible de la paisibilité que l'on peut trouver en une nature sauvage. »
Bon... Un bilan plus ou moins positif... Visiblement elle faisait de gros efforts pour rendre ce truc le moins horrible possible, mais tout de même... Des arbres alignés ? Et puis des fleurs en pot tant qu'on y était ! Contraidre ainsi la nature était une chose fort déplaisante, mais on ne pouvait pas trop en demander aux Humains, non plus. Analysant son Chant, notre héros n'y vit que sincérité et désir de rendre le plus beaux possibles ce jardin qu'on lui avait confié, ce qui lui fit plaisir. Avec de la chance, cela ferait un espace « vivable » à l'intérieur de ce grand truc de pierre. Certes, il pourrait toujours sans n'évader – n'était il pas Gil-Galad ? - mais le Roi pourrait avoir besoin de lui à tout instant, ou presque, et il ne lui serait donc probablement pas possible d'aller très loin...
« Oui, Camelot est fortifiée il est donc logique d'y trouver des murs mais rassurez vous, c'est assez grand pour que ne s'y sente pas trop oppressé. Quant à savoir si les jardins sont beaux et bien vous en jugerez de vous même. Après tout, la beauté n'est qu'une question de point de vue. Et à part les jardins, on ne peut pas dire qu'il y ait vraiment d'espaces de verdure. Mais je vous conseille néanmoins de vous rendre sur les murailles au coucher du soleil, on y a une vue exceptionnelle sur l'horizon. Vous verrez, vous ne sentirez meme plus que vous serez dans une forteresse, tant vos pensées vous porterons loin dans cette lumière rougeoyante du soleil couchant. »
Pour la première partie de sa réponse, notre Mage était franchement sceptique. Le simple fait d'avoir des murs de pierre pour l'emprisonner suffirait probablement déjà à ce qu'il se sente oppressé, même s'il ne le montrerait jamais. Déjà dans sa jeunesse il n'avait jamais apprécié outre-mesure les espaces clos, même ceux d'Alfirin, la Cité Immortelle. Il leur préférait de loin la Forêt et le Chant des plantes qui y poussaient. A présent il les tolérait mieux, bien mieux, notamment ceux de la bibliothèque ou de son étude, même s'il appréciait toujours plus de travailler en plein air. C'était tout bonnement sa nature. Alors qu'est-ce que ce serait dans ce château des Hommes, dans cette soit-disant ville faite de roche froide ?
La seconde partie était plus sensée, même s'il se demandait ce qui lui faisait croire qu'il mettrait jamais les pieds là-bas... Il ne lui avait rien dit, après tout... Mais il la verait sûrement souvent, car s'il n'y avait aucun autre espace de verdure là-bas, il risquait de beaucoup fréquanter les jardins... Quand aux murailles, sans doutes tenterait-il l'expérience, même si ce n'était sûrement pas comparable à un coucher de soleil sur la Forêt... D'un autre côté, qu'est-ce qui pourrait l'être ?
« Et les jardins elfiques, comment sont ils ? »
A cette question, il rit encore, peut-être plus fort qu'avant. Décidément, il était dans un de ses bons jours, à moins que ce ne fût le cadre qui le mette de bonne humeur.
« Des Jardins Elfiques ? Et que feraient les Elfes de jardins, petite Humaine ? Nous sommes le Peuple Sylvestre, les Enfants de la Forêt et de la Magie ! Nous soignons les Bois Eternels tous entiers, réduisants les maladies, aidant les plantes à croitres. On pourrait dire que nous n'avons pas de jardins, ou bien que toute la forêt est un jardin. Les arbres nous offrent l'hospitalité, nous leur offront notre savoir-faire. C'est une symbiose. Nous n'avons nul besoin de jardins, car les bois autours de notre Cité, une vraie Cité, pas cette assemblage de pierre que vous nomez ainsi, sont tout bonnement enchanteurs. »
Sa voix se faisait plus douce tandis qu'il parlait d'Alfirin et de ce qui l'entourait, car c'était son foyer. Tout ce qu'il avait connu, tout ce qu'il aurait connu sans ce Pendragon de malheur !
« Quand à votre description des jardins de Caamelot, elle est plutôt prometeuse, et sans faux-semblant, ce que j'apprécie. Mais j'aurais une petite question, tout de même... Qu'est-ce qui vous fait croire que je mettrais jamais les pieds là-bas ? Auriez vous des capacités de visions qui vous permetraient de l'affirmer ? »
Bien entendu, c'était une question plus ironique qu'autre chose, bien que l'ironie ne perce pas dans sa voix, car il était persuadé qu'il aurait perçu de telles capacités...
« Oui je suppose qu'observer un humain ne doit pas être très impressionnant pour un elfe. Vous nous surpassez en beaucoup de matière d'après ce que je sais. Votre peuple est apparement bien plus sage que le notre, vous savez d'ailleurs parler plusieurs langages. Et je ne m'étonne pas que les elfes soient ce que l'on pourrait qualifier de "Maître de la magie". »
Les yeux de Gil-Galad pétillèrent de plaisir devant ces paroles. Voilà une Humaine qui avait le sens des réalités ! Non seulement elle comprenait que les Elfes surpaissaient son peuple sur bien des points – bon, sur tous, mais c'était un détail – surtout en ce qui concernait la sagesse, mais en plus elle le reconnaissait comme le Maître de la Magie. Bon, bon, elle les qualifiait tous de ce magnifique adjectif, mais comme il était le meilleur praticiens elfiques des Arcanes, c'était du pareille au même que de ne l'appliquer qu'à lui... Non ?
« Sont ils vraiment plus beaux que vous ou bien vous sousestimez vous ? La modestie est une grande qualité vous savez. Mais il n'est pas bon non plus de se rabaisser. »
Son rire résonna de nouveau, joyeux. En plus de tout elle comprenait qu'il était modeste de nature. Ben quoi, il se considérait comme « le meilleur Mage du Peuple Elfique », alors qu'il aurait très bien pu prétendre être « le meilleur Mage du monde » ! Par contre il ne se rabaissait pas vraiment non plus, pas dans les paroles qu'elle évoquait : le Roi était bien plus charismatique que lui, bien plus beau, mais lui il était Magicien, alors que le Roi était... Roi, justement.
« En effet, les jardins sont assez spacieux. Vous pourrez y trouver toutes sortes de fleurs et d'arbustes que j'entretiens d'ailleurs de mon mieux, je ne supporte pas de voir une fleur fanée ou quelques arbres malades. D'ailleurs en parlant d'arbres, je dois vous avouer qu'on trouvent beaucoup d'arbustes mais il y a certains arbres de taille moyenne, notamment une allée ou se disposent des charmes alignés les uns à côtés des autres de part et d'autre du sentier. Et je fais de mon mieux pour que l'endroit paraisse apaisant, pour que les personnes qui s'y rendent ressentent une tranquilité et un apaisement aussi proche que possible de la paisibilité que l'on peut trouver en une nature sauvage. »
Bon... Un bilan plus ou moins positif... Visiblement elle faisait de gros efforts pour rendre ce truc le moins horrible possible, mais tout de même... Des arbres alignés ? Et puis des fleurs en pot tant qu'on y était ! Contraidre ainsi la nature était une chose fort déplaisante, mais on ne pouvait pas trop en demander aux Humains, non plus. Analysant son Chant, notre héros n'y vit que sincérité et désir de rendre le plus beaux possibles ce jardin qu'on lui avait confié, ce qui lui fit plaisir. Avec de la chance, cela ferait un espace « vivable » à l'intérieur de ce grand truc de pierre. Certes, il pourrait toujours sans n'évader – n'était il pas Gil-Galad ? - mais le Roi pourrait avoir besoin de lui à tout instant, ou presque, et il ne lui serait donc probablement pas possible d'aller très loin...
« Oui, Camelot est fortifiée il est donc logique d'y trouver des murs mais rassurez vous, c'est assez grand pour que ne s'y sente pas trop oppressé. Quant à savoir si les jardins sont beaux et bien vous en jugerez de vous même. Après tout, la beauté n'est qu'une question de point de vue. Et à part les jardins, on ne peut pas dire qu'il y ait vraiment d'espaces de verdure. Mais je vous conseille néanmoins de vous rendre sur les murailles au coucher du soleil, on y a une vue exceptionnelle sur l'horizon. Vous verrez, vous ne sentirez meme plus que vous serez dans une forteresse, tant vos pensées vous porterons loin dans cette lumière rougeoyante du soleil couchant. »
Pour la première partie de sa réponse, notre Mage était franchement sceptique. Le simple fait d'avoir des murs de pierre pour l'emprisonner suffirait probablement déjà à ce qu'il se sente oppressé, même s'il ne le montrerait jamais. Déjà dans sa jeunesse il n'avait jamais apprécié outre-mesure les espaces clos, même ceux d'Alfirin, la Cité Immortelle. Il leur préférait de loin la Forêt et le Chant des plantes qui y poussaient. A présent il les tolérait mieux, bien mieux, notamment ceux de la bibliothèque ou de son étude, même s'il appréciait toujours plus de travailler en plein air. C'était tout bonnement sa nature. Alors qu'est-ce que ce serait dans ce château des Hommes, dans cette soit-disant ville faite de roche froide ?
La seconde partie était plus sensée, même s'il se demandait ce qui lui faisait croire qu'il mettrait jamais les pieds là-bas... Il ne lui avait rien dit, après tout... Mais il la verait sûrement souvent, car s'il n'y avait aucun autre espace de verdure là-bas, il risquait de beaucoup fréquanter les jardins... Quand aux murailles, sans doutes tenterait-il l'expérience, même si ce n'était sûrement pas comparable à un coucher de soleil sur la Forêt... D'un autre côté, qu'est-ce qui pourrait l'être ?
« Et les jardins elfiques, comment sont ils ? »
A cette question, il rit encore, peut-être plus fort qu'avant. Décidément, il était dans un de ses bons jours, à moins que ce ne fût le cadre qui le mette de bonne humeur.
« Des Jardins Elfiques ? Et que feraient les Elfes de jardins, petite Humaine ? Nous sommes le Peuple Sylvestre, les Enfants de la Forêt et de la Magie ! Nous soignons les Bois Eternels tous entiers, réduisants les maladies, aidant les plantes à croitres. On pourrait dire que nous n'avons pas de jardins, ou bien que toute la forêt est un jardin. Les arbres nous offrent l'hospitalité, nous leur offront notre savoir-faire. C'est une symbiose. Nous n'avons nul besoin de jardins, car les bois autours de notre Cité, une vraie Cité, pas cette assemblage de pierre que vous nomez ainsi, sont tout bonnement enchanteurs. »
Sa voix se faisait plus douce tandis qu'il parlait d'Alfirin et de ce qui l'entourait, car c'était son foyer. Tout ce qu'il avait connu, tout ce qu'il aurait connu sans ce Pendragon de malheur !
« Quand à votre description des jardins de Caamelot, elle est plutôt prometeuse, et sans faux-semblant, ce que j'apprécie. Mais j'aurais une petite question, tout de même... Qu'est-ce qui vous fait croire que je mettrais jamais les pieds là-bas ? Auriez vous des capacités de visions qui vous permetraient de l'affirmer ? »
Bien entendu, c'était une question plus ironique qu'autre chose, bien que l'ironie ne perce pas dans sa voix, car il était persuadé qu'il aurait perçu de telles capacités...

Gil-Galad Vorondwë- Délégation Elfique - Imprévisible Incarnation de la Magie Chaotique et Vagabonde
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Re: Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
Elvira observa Gil Galad tout au long de son explication qui portait sur le château et ses jardins. Elle lisait sur son visage une certaine joie de plus il ne se retenait pas de rire. Ce qui fit sourire la jeune femme même si parfois elle en venait à se demander s'il ne la considérait pas comme une pauvre humaine ignorante. Enfin comparé à lui, cela n'était peut être pas tout à fait faux. La jeune femme fut alors tirée brutalement de ses songes par la voix de l'elfe:
« Des Jardins Elfiques ? Et que feraient les Elfes de jardins, petite Humaine ? Nous sommes le Peuple Sylvestre, les Enfants de la Forêt et de la Magie ! Nous soignons les Bois Eternels tous entiers, réduisants les maladies, aidant les plantes à croitres. On pourrait dire que nous n'avons pas de jardins, ou bien que toute la forêt est un jardin. Les arbres nous offrent l'hospitalité, nous leur offront notre savoir-faire. C'est une symbiose. Nous n'avons nul besoin de jardins, car les bois autours de notre Cité, une vraie Cité, pas cette assemblage de pierre que vous nomez ainsi, sont tout bonnement enchanteurs. »
Elvira baissa les yeux à cette remarque. Oui vraiment elle était ignorante, bien évidemment qu'ils ne possédaient pas de jardin! Ils préféraient laisser la nature telle qu'elle était à son état sauvage lui trouvant une beauté certaine ce qu'Elvira approuvait d'ailleurs. Les bois entouraient même leur Cité. Elvira enviait les elfes une fois de plus. Ils vivaient en harmonie avec la nature la rendant encore plus belle qu'elle ne l'était à l'état initial. Elle prit alors timidement la parole:
Oui, cela doit être magnifique. Si je l'avais pu, il y a longtemps que je me serait rendue sur vos terres. Mais ne croyez pas que Camelot est un endroit si difficile à vivre. Vous savez on s'y habitue, il suffit de passer votre temps aux jardins comme moi même je le fais, et vous verrez vous sentirez votre coeur plus léger.
En effet la jeune femme, dans de grands moments de tristesse, s'était souvent réfugiée à l'ombre d'un arbre et avait respiré l'odeur fleurie qui embaumait l'air. Cela lui avait permis de se sentir mieux, le coeur plus léger comme elle l'avait ainsi qualifié quelques instants plus tot. Gil Galad reprit alors la parole:
« Quand à votre description des jardins de Caamelot, elle est plutôt prometeuse, et sans faux-semblant, ce que j'apprécie. Mais j'aurais une petite question, tout de même... Qu'est-ce qui vous fait croire que je mettrais jamais les pieds là-bas ? Auriez vous des capacités de visions qui vous permetraient de l'affirmer ? »
Elvira sourit en entendant sa remarque. Elle l'avait deviné ou plutôt déduit tout simplement. Elle rétorqua alors d'une voix toujours douce:
Vous disiez que votre souverain que vous semblez tenir en haute estime se rend à Camelot. Et comme vous êtes à son service et semblez lui être fidèle et loyal, je pense qu'il n'y a aucune raison pour que vous ne le suiviez pas. Ou peut être que je me trompe, après tout l'erreur est humaine dit on..
Sur ce, la jeune femme lui adressa un sourire entendu se doutant qu'il ne faisait la que de l'ironie puisqu'il était evidement improbable qu'une personne normalement constituée possède des pouvoirs divinatoires. Mais après tout s'il voulait jouer, ils allaient jouer..
Elvira se retourna vivement vers l'elfe et dit alors:
Les elfes ont ils tous un caractère pareil au vôtre?
C'était une question que l'on pouvait interprêter de nombreuse façons et la jeune femme était curieuse de voir comment allait réagir Gil Galad. Elle se contenta d'entortiller nerveusement une boucle de cheveux autour de son doigt et de le fixer le regard rieur. En vérité même s'il l'impressionnait elle ne le craignait en aucune façon. Peu après, alors qu'ils commençaient à apercevoir la cascade, le visage d'Elvira se fit paisible. Elle aimait le son de l'eau qui sécoulait.
Sans un regard, pour Gil Galad, elle se dirigea vers l'écoulement de la cascade et doucement effleura l'eau du bout des doigts. Elle lui semblait si pure..
Toujours fascinée par le mouvement de l'eau, Elvira s'adressa alors à l'elfe:
N'est elle pas magnifique? Un peu fraîche peut être mais je trouve que cela la rend encore plus pure qu'elle ne l'est.
La jeune femme s'interrompit alors, savourant la douce brise qui vient se mêler à sa chevelure et poursuivit:
Je crois que je passerais ma vie ici si je le pouvais. Malheureusement on a besoin de moi a Camelot, le devoir m'appelle. Et..Non peu importe.
La jeune femme avait bien manqué de préciser qu'elle était éprise du chevalier De Gaunes mais s'était retenue. Après tout, ce n'était pas très interessant et Gil Galad n'avait surement pas envie de connaitre ses peines de coeur. Il était hors de question qu'elle l'ennuie avec ça. Elle se contenta alors de lui adresser un regard timide avant de se détourner pour qu'il ne perçoive pas son désarroi...
« Des Jardins Elfiques ? Et que feraient les Elfes de jardins, petite Humaine ? Nous sommes le Peuple Sylvestre, les Enfants de la Forêt et de la Magie ! Nous soignons les Bois Eternels tous entiers, réduisants les maladies, aidant les plantes à croitres. On pourrait dire que nous n'avons pas de jardins, ou bien que toute la forêt est un jardin. Les arbres nous offrent l'hospitalité, nous leur offront notre savoir-faire. C'est une symbiose. Nous n'avons nul besoin de jardins, car les bois autours de notre Cité, une vraie Cité, pas cette assemblage de pierre que vous nomez ainsi, sont tout bonnement enchanteurs. »
Elvira baissa les yeux à cette remarque. Oui vraiment elle était ignorante, bien évidemment qu'ils ne possédaient pas de jardin! Ils préféraient laisser la nature telle qu'elle était à son état sauvage lui trouvant une beauté certaine ce qu'Elvira approuvait d'ailleurs. Les bois entouraient même leur Cité. Elvira enviait les elfes une fois de plus. Ils vivaient en harmonie avec la nature la rendant encore plus belle qu'elle ne l'était à l'état initial. Elle prit alors timidement la parole:
Oui, cela doit être magnifique. Si je l'avais pu, il y a longtemps que je me serait rendue sur vos terres. Mais ne croyez pas que Camelot est un endroit si difficile à vivre. Vous savez on s'y habitue, il suffit de passer votre temps aux jardins comme moi même je le fais, et vous verrez vous sentirez votre coeur plus léger.
En effet la jeune femme, dans de grands moments de tristesse, s'était souvent réfugiée à l'ombre d'un arbre et avait respiré l'odeur fleurie qui embaumait l'air. Cela lui avait permis de se sentir mieux, le coeur plus léger comme elle l'avait ainsi qualifié quelques instants plus tot. Gil Galad reprit alors la parole:
« Quand à votre description des jardins de Caamelot, elle est plutôt prometeuse, et sans faux-semblant, ce que j'apprécie. Mais j'aurais une petite question, tout de même... Qu'est-ce qui vous fait croire que je mettrais jamais les pieds là-bas ? Auriez vous des capacités de visions qui vous permetraient de l'affirmer ? »
Elvira sourit en entendant sa remarque. Elle l'avait deviné ou plutôt déduit tout simplement. Elle rétorqua alors d'une voix toujours douce:
Vous disiez que votre souverain que vous semblez tenir en haute estime se rend à Camelot. Et comme vous êtes à son service et semblez lui être fidèle et loyal, je pense qu'il n'y a aucune raison pour que vous ne le suiviez pas. Ou peut être que je me trompe, après tout l'erreur est humaine dit on..
Sur ce, la jeune femme lui adressa un sourire entendu se doutant qu'il ne faisait la que de l'ironie puisqu'il était evidement improbable qu'une personne normalement constituée possède des pouvoirs divinatoires. Mais après tout s'il voulait jouer, ils allaient jouer..
Elvira se retourna vivement vers l'elfe et dit alors:
Les elfes ont ils tous un caractère pareil au vôtre?
C'était une question que l'on pouvait interprêter de nombreuse façons et la jeune femme était curieuse de voir comment allait réagir Gil Galad. Elle se contenta d'entortiller nerveusement une boucle de cheveux autour de son doigt et de le fixer le regard rieur. En vérité même s'il l'impressionnait elle ne le craignait en aucune façon. Peu après, alors qu'ils commençaient à apercevoir la cascade, le visage d'Elvira se fit paisible. Elle aimait le son de l'eau qui sécoulait.
Sans un regard, pour Gil Galad, elle se dirigea vers l'écoulement de la cascade et doucement effleura l'eau du bout des doigts. Elle lui semblait si pure..
Toujours fascinée par le mouvement de l'eau, Elvira s'adressa alors à l'elfe:
N'est elle pas magnifique? Un peu fraîche peut être mais je trouve que cela la rend encore plus pure qu'elle ne l'est.
La jeune femme s'interrompit alors, savourant la douce brise qui vient se mêler à sa chevelure et poursuivit:
Je crois que je passerais ma vie ici si je le pouvais. Malheureusement on a besoin de moi a Camelot, le devoir m'appelle. Et..Non peu importe.
La jeune femme avait bien manqué de préciser qu'elle était éprise du chevalier De Gaunes mais s'était retenue. Après tout, ce n'était pas très interessant et Gil Galad n'avait surement pas envie de connaitre ses peines de coeur. Il était hors de question qu'elle l'ennuie avec ça. Elle se contenta alors de lui adresser un regard timide avant de se détourner pour qu'il ne perçoive pas son désarroi...

Elvira Vandelanire- Nombre de messages: 69
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Re: Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
Elvira avait baiser les yeux quand il avait rit en lui expliquant que les jardins elfiques n'existaient pas, car ils avaient pour eux toute la forêt, et ce fût presque timidement qu'elle lui répondit...
« Oui, cela doit être magnifique. Si je l'avais pu, il y a longtemps que je me serait rendue sur vos terres. Mais ne croyez pas que Camelot est un endroit si difficile à vivre. Vous savez on s'y habitue, il suffit de passer votre temps aux jardins comme moi même je le fais, et vous verrez vous sentirez votre coeur plus léger. »
Mhouai... Evidemment, tout le monde rêvait toujours de ce rendre à Alfirin... Mais bien peu y arrivaient jamais, quoi qu'elle, il l'aurait sans doute laissé passer, si c'était lui qui l'avait interceptée. Ceux qu'il ne laissait pas passer avaient rarement l'occasion de le regreter bien longtemps, car leur vie arrivait généralement à son terme aussitôt. Pas toujours certes, mais bon... Quand à sa solution, ce ne serait qu'un bien pâle substitu à la Forêt, même s'il y aurait sans doute recours... Pas en y passant son temps, mais en y allant souvent, s'il devait rester à l'intérieur.
« Vous disiez que votre souverain que vous semblez tenir en haute estime se rend à Camelot. Et comme vous êtes à son service et semblez lui être fidèle et loyal, je pense qu'il n'y a aucune raison pour que vous ne le suiviez pas. Ou peut être que je me trompe, après tout l'erreur est humaine dit on... »
Elle lui fit un sourire entendu, et il inclina la tête pour lui signifier la pertinance de son analyse. Oui, ce n'était pas idiot... Sauf que si sa présence n'aurait pas été nécéssaire, il n'aurait jamais quité son foyer ! Il n'eût toutefois pas le temps d'approfondir cette idée, car elle se tourna vivement vers lui.
« Les elfes ont ils tous un caractère pareil au vôtre ? »
Ce moquait-elle de lui ? Son regard rieur le laissait penser, et s'il était une chose que Gil-Galad n'appréciait pas, c'était bien qu'on se moque de lui. Mais, encore une fois, elle pivota avec vivacité, droit sur la casquade, et il lui emboîta le pas, déjà de moins bonne humeur... Elle se pencha vers l'eau et y porta sa main.
« N'est elle pas magnifique ? Un peu fraîche peut être mais je trouve que cela la rend encore plus pure qu'elle ne l'est. »
Certes, le lieu avait sa beauté... Quand à la fraîcheur de l'eau, elle n'était pas si grande, puisqu'il y avait bu. Dans sa tête se forma une idée, pour lui apprendre le respect dû à un Mage... Mais en douceur, puisqu'elle s'occupait des jardins de Caamelot, et qu'elle rendrait donc leur visite un peu moins désagréable... Ce ne serait pas pour lui déplaire.
« Je crois que je passerais ma vie ici si je le pouvais. Malheureusement on a besoin de moi a Camelot, le devoir m'appelle. Et... Non peu importe. »
Il perçu son trouble, plus dans son Chant que dans son timide regard. C'était de belles paroles, et il envisagea de changer d'idée, de s'approcher d'elle et de lui demander, doucement « Et quoi ? »... Il abandonna bien vite cette idée, et forma les formes de la Magie dans sa tête.
« Variés sont les caractères des Elfes Sylvains, perdu au fond des Bois, jouant parmi les arbres, ô Enfants de la Nature, plus harmonieux de tous. Ils sont aussi neutres que la mère de leur corps, aussi impassible et plein de vie. »
Ce n'était pas des paroles, c'était un chant. Avec un petit « c », un chant comme une balade, un vieux refrain apprit durant son apprentissage. Et il était beau, ce chant, car son esprit était à cet instant chargé de Magie. Magie qu'il relâcha partiellement en la poussant dans l'eau sans lui laisser le temps de répondre, et sans risque de la blesser.
« Variés également ceux des Hauts Elfes, les yeux troublés des profondeurs des Arts, ô Enfants de la Magie, plus beaux de tous. Ils sont aussi neutres que la mère de leur esprit, aussi capricieux, changeant et imprévisibles. »
Toujours sans lui laisser le temps de réagir, il lança ensuite une de ses grandes spécialités – seulement une parmi d'autres ! - un sortilège de lévitation qui emmena la jeune femme toute mouillée dans les airs au-dessus de lui.
« Sachez qu'ils sont un seul peuple, et prenez donc garde à eux ! On ne saurait dire ce qu'ils vont faire, malgré toute leur grave noblesse, et leur rage est plus dévastatrice que nous. Jouez, jouez, avec l'eau dormante, à vos risque et périls, mais surtout ne la réveillez pas, de peur d'être détruits ! »
En fait de destruction, le sort suivant la sècha, et un petit vent magique vint arranger robe et chevelure, tourbillonnant autours d'elle et frôlant son corps.
« Quand aux Mages, entre tous, méfiez-vous en, méfiez-vous en ! Ce sont les plus changeant de tous, d'autant plus fluctuant qu'ils sont puissants. Vous ne prévoirez jamais leurs gestes, et leur pensées restent obscures. »
Doucement, en la faisant tournée sur elle-même, la Magie redescendit tout doucement la jeune noble jusqu'au niveau du sol, en face de Gil-Galad.
« Et quand à moi, Elvira, je suis le plus puissant... Et donc le plus fou de tous ! »
Illustrant son propos, il se saisit délicatement du bas de son visage, et lui donna un doux baiser de ses non moins douces lèvres... Le tout s'étant enchaîner trop vite pour la laisser en placer une.
« Oui, cela doit être magnifique. Si je l'avais pu, il y a longtemps que je me serait rendue sur vos terres. Mais ne croyez pas que Camelot est un endroit si difficile à vivre. Vous savez on s'y habitue, il suffit de passer votre temps aux jardins comme moi même je le fais, et vous verrez vous sentirez votre coeur plus léger. »
Mhouai... Evidemment, tout le monde rêvait toujours de ce rendre à Alfirin... Mais bien peu y arrivaient jamais, quoi qu'elle, il l'aurait sans doute laissé passer, si c'était lui qui l'avait interceptée. Ceux qu'il ne laissait pas passer avaient rarement l'occasion de le regreter bien longtemps, car leur vie arrivait généralement à son terme aussitôt. Pas toujours certes, mais bon... Quand à sa solution, ce ne serait qu'un bien pâle substitu à la Forêt, même s'il y aurait sans doute recours... Pas en y passant son temps, mais en y allant souvent, s'il devait rester à l'intérieur.
« Vous disiez que votre souverain que vous semblez tenir en haute estime se rend à Camelot. Et comme vous êtes à son service et semblez lui être fidèle et loyal, je pense qu'il n'y a aucune raison pour que vous ne le suiviez pas. Ou peut être que je me trompe, après tout l'erreur est humaine dit on... »
Elle lui fit un sourire entendu, et il inclina la tête pour lui signifier la pertinance de son analyse. Oui, ce n'était pas idiot... Sauf que si sa présence n'aurait pas été nécéssaire, il n'aurait jamais quité son foyer ! Il n'eût toutefois pas le temps d'approfondir cette idée, car elle se tourna vivement vers lui.
« Les elfes ont ils tous un caractère pareil au vôtre ? »
Ce moquait-elle de lui ? Son regard rieur le laissait penser, et s'il était une chose que Gil-Galad n'appréciait pas, c'était bien qu'on se moque de lui. Mais, encore une fois, elle pivota avec vivacité, droit sur la casquade, et il lui emboîta le pas, déjà de moins bonne humeur... Elle se pencha vers l'eau et y porta sa main.
« N'est elle pas magnifique ? Un peu fraîche peut être mais je trouve que cela la rend encore plus pure qu'elle ne l'est. »
Certes, le lieu avait sa beauté... Quand à la fraîcheur de l'eau, elle n'était pas si grande, puisqu'il y avait bu. Dans sa tête se forma une idée, pour lui apprendre le respect dû à un Mage... Mais en douceur, puisqu'elle s'occupait des jardins de Caamelot, et qu'elle rendrait donc leur visite un peu moins désagréable... Ce ne serait pas pour lui déplaire.
« Je crois que je passerais ma vie ici si je le pouvais. Malheureusement on a besoin de moi a Camelot, le devoir m'appelle. Et... Non peu importe. »
Il perçu son trouble, plus dans son Chant que dans son timide regard. C'était de belles paroles, et il envisagea de changer d'idée, de s'approcher d'elle et de lui demander, doucement « Et quoi ? »... Il abandonna bien vite cette idée, et forma les formes de la Magie dans sa tête.
« Variés sont les caractères des Elfes Sylvains, perdu au fond des Bois, jouant parmi les arbres, ô Enfants de la Nature, plus harmonieux de tous. Ils sont aussi neutres que la mère de leur corps, aussi impassible et plein de vie. »
Ce n'était pas des paroles, c'était un chant. Avec un petit « c », un chant comme une balade, un vieux refrain apprit durant son apprentissage. Et il était beau, ce chant, car son esprit était à cet instant chargé de Magie. Magie qu'il relâcha partiellement en la poussant dans l'eau sans lui laisser le temps de répondre, et sans risque de la blesser.
« Variés également ceux des Hauts Elfes, les yeux troublés des profondeurs des Arts, ô Enfants de la Magie, plus beaux de tous. Ils sont aussi neutres que la mère de leur esprit, aussi capricieux, changeant et imprévisibles. »
Toujours sans lui laisser le temps de réagir, il lança ensuite une de ses grandes spécialités – seulement une parmi d'autres ! - un sortilège de lévitation qui emmena la jeune femme toute mouillée dans les airs au-dessus de lui.
« Sachez qu'ils sont un seul peuple, et prenez donc garde à eux ! On ne saurait dire ce qu'ils vont faire, malgré toute leur grave noblesse, et leur rage est plus dévastatrice que nous. Jouez, jouez, avec l'eau dormante, à vos risque et périls, mais surtout ne la réveillez pas, de peur d'être détruits ! »
En fait de destruction, le sort suivant la sècha, et un petit vent magique vint arranger robe et chevelure, tourbillonnant autours d'elle et frôlant son corps.
« Quand aux Mages, entre tous, méfiez-vous en, méfiez-vous en ! Ce sont les plus changeant de tous, d'autant plus fluctuant qu'ils sont puissants. Vous ne prévoirez jamais leurs gestes, et leur pensées restent obscures. »
Doucement, en la faisant tournée sur elle-même, la Magie redescendit tout doucement la jeune noble jusqu'au niveau du sol, en face de Gil-Galad.
« Et quand à moi, Elvira, je suis le plus puissant... Et donc le plus fou de tous ! »
Illustrant son propos, il se saisit délicatement du bas de son visage, et lui donna un doux baiser de ses non moins douces lèvres... Le tout s'étant enchaîner trop vite pour la laisser en placer une.

Gil-Galad Vorondwë- Délégation Elfique - Imprévisible Incarnation de la Magie Chaotique et Vagabonde
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Re: Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
Elvira sursauta lorsqu'elle entendit Gil Galad chanter d'une voix douce et mélodieuse:
« Variés sont les caractères des Elfes
Sylvains, perdu au fond des Bois, jouant parmi les arbres, ô Enfants de
la Nature, plus harmonieux de tous. Ils sont aussi neutres que la mère
de leur corps, aussi impassible et plein de vie. »
La jeune femme sourit alors mais fut très surprise lorsqu'elle sentit une force la pousser dans l'eau. Elle n'eut d'ailleurs que le temps d'émettre un petit cri avant de se sentir cette fois soulevée en l'air tandis que l'elfe continuait de chanter paisiblement:
« Variés également ceux des Hauts
Elfes, les yeux troublés des profondeurs des Arts, ô Enfants de la
Magie, plus beaux de tous. Ils sont aussi neutres que la mère de leur
esprit, aussi caprisieux, changeant et imprévisibles. »
Elle n'eut alors même pas le temps de réfléchir puisque l'instant d'après il continuait toujours son petit refrain, joli pourtant mais que la jeune femme n'écoutait que d'une oreille:
« Sachez qu'ils sont un seul peuple, et
prenez donc garde à eux ! On ne saurait dire ce qu'ils vont faire,
malgré toute leur grave noblesse, et leur rage est plus dévastatrice
que nous. Jouez, jouez, avec l'eau dormante, à vos risque et périls,
mais surtout ne la réveillez pas, de peur d'être détruits ! »
Elle n'entendit d'ailleurs que quelques mots, dont le mot "détruits". Qu'allait il faire? La détruire? Un instant la jeune femme prit peur en sentant un long souffle chaud se répendre autour d'elle, la séchant ainsi de cette manière.
« Quand aux Mages, entre tous,
méfiez-vous en, méfiez-vous en ! Ce sont les plus changeant de tous,
d'autant plus fluctuant qu'ils sont puissants. Vous ne prévoirez jamais
leurs gestes, et leur pensées restent obscures. »
Elle se sentit alors reposée au sol. La jeune femme souffla et regarda un instant Gil Galad. Il avait raison, il était vraiment imprévisible, si tous les elfes étaient comme ça, il était certain que l'on ne devait pas s'ennuyer dans leur contrée. L'elfe qui se tenait d'ailleurs face à elle, reprit alors la parole:
« Et quand à moi, Elvira, je suis le plus puissant... Et donc le plus fou de tous ! »
A ce moment, la jeune femme sentit les doigts de Gil Galad se poser sur sa peau douce et fragile, tandis que ses lèvres venaient se poser en un doux baiser sur celle d'Elvira. La jeune femme le lui rendit avec la même douceur puis détourna légèrement son visage pour reprendre ses esprits. Elle n'avait pas vraiment compris tout ce qui venait de se passer. D'ailleurs qu'était il arrivé à l'elfe? Pourquoi l'avait il embrassé? Et elle, pourquoi avait elle répondu à ce baiser?
Le flot de questions se bousculait dans sa tête mais elle tenta de rester calme et réfléchie comme elle avait pour habitude de l'être. Elle demanda alors d'une voix douce en s'efforçant de ne pas la faire trembler tant elle était désorientée:
Pourquoi tout cela?
Elle était assez curieuse d'entendre la réponse de l'elfe et alla alors s'asseoir sur une pierre qui se trouvait non loin de là. Relevant sa masse de cheveux ondulée, la jeune femme ne put réprimer un soupir. Elle ne comprenait pas grand chose à l'instant présent mais cessa de s'appitoyer sur elle même. Il n'était pas temps de faire cela, après tout si elle était venue ici aujourd'hui c'était uniquement pour se changer les idées et oublier tous ses tourments.
Elvira releva la tête et sourit à Gil Galad avant de lui dire d'une voix enjouée:
Sachez que je me vengerais de vos tours de magie.
Sur ce, elle se releva et se dirigea vers un bel et majestueux arbre fleuri. Sans l'oter de l'arbre, Elvira entoura l'une des fleurs de ses mains frêles et huma l'odeur qui s'en dégageait. Une odeur douce mais une odeur fraiche et fruitée en même temps. Elle demanda alors:
Quel est le nom de cet arbre? Les fleurs qu'il porte sont en tout cas d'une grande beauté. S'il pouvait y en avoir d'aussi belles à Camelot..
La jeune femme s'interrompit, se disant que le jardin qu'elle entretenait était de bien médiocre beauté face à cette forêt. Pourtant il était certain qu'elle faisait de son mieux et y mettait toute sa bonne volonté pour rendre l'endroit plus agréable. Elle se retourna alors vers Gil Galad attendant une réponse de sa part...
« Variés sont les caractères des Elfes
Sylvains, perdu au fond des Bois, jouant parmi les arbres, ô Enfants de
la Nature, plus harmonieux de tous. Ils sont aussi neutres que la mère
de leur corps, aussi impassible et plein de vie. »
La jeune femme sourit alors mais fut très surprise lorsqu'elle sentit une force la pousser dans l'eau. Elle n'eut d'ailleurs que le temps d'émettre un petit cri avant de se sentir cette fois soulevée en l'air tandis que l'elfe continuait de chanter paisiblement:
« Variés également ceux des Hauts
Elfes, les yeux troublés des profondeurs des Arts, ô Enfants de la
Magie, plus beaux de tous. Ils sont aussi neutres que la mère de leur
esprit, aussi caprisieux, changeant et imprévisibles. »
Elle n'eut alors même pas le temps de réfléchir puisque l'instant d'après il continuait toujours son petit refrain, joli pourtant mais que la jeune femme n'écoutait que d'une oreille:
« Sachez qu'ils sont un seul peuple, et
prenez donc garde à eux ! On ne saurait dire ce qu'ils vont faire,
malgré toute leur grave noblesse, et leur rage est plus dévastatrice
que nous. Jouez, jouez, avec l'eau dormante, à vos risque et périls,
mais surtout ne la réveillez pas, de peur d'être détruits ! »
Elle n'entendit d'ailleurs que quelques mots, dont le mot "détruits". Qu'allait il faire? La détruire? Un instant la jeune femme prit peur en sentant un long souffle chaud se répendre autour d'elle, la séchant ainsi de cette manière.
« Quand aux Mages, entre tous,
méfiez-vous en, méfiez-vous en ! Ce sont les plus changeant de tous,
d'autant plus fluctuant qu'ils sont puissants. Vous ne prévoirez jamais
leurs gestes, et leur pensées restent obscures. »
Elle se sentit alors reposée au sol. La jeune femme souffla et regarda un instant Gil Galad. Il avait raison, il était vraiment imprévisible, si tous les elfes étaient comme ça, il était certain que l'on ne devait pas s'ennuyer dans leur contrée. L'elfe qui se tenait d'ailleurs face à elle, reprit alors la parole:
« Et quand à moi, Elvira, je suis le plus puissant... Et donc le plus fou de tous ! »
A ce moment, la jeune femme sentit les doigts de Gil Galad se poser sur sa peau douce et fragile, tandis que ses lèvres venaient se poser en un doux baiser sur celle d'Elvira. La jeune femme le lui rendit avec la même douceur puis détourna légèrement son visage pour reprendre ses esprits. Elle n'avait pas vraiment compris tout ce qui venait de se passer. D'ailleurs qu'était il arrivé à l'elfe? Pourquoi l'avait il embrassé? Et elle, pourquoi avait elle répondu à ce baiser?
Le flot de questions se bousculait dans sa tête mais elle tenta de rester calme et réfléchie comme elle avait pour habitude de l'être. Elle demanda alors d'une voix douce en s'efforçant de ne pas la faire trembler tant elle était désorientée:
Pourquoi tout cela?
Elle était assez curieuse d'entendre la réponse de l'elfe et alla alors s'asseoir sur une pierre qui se trouvait non loin de là. Relevant sa masse de cheveux ondulée, la jeune femme ne put réprimer un soupir. Elle ne comprenait pas grand chose à l'instant présent mais cessa de s'appitoyer sur elle même. Il n'était pas temps de faire cela, après tout si elle était venue ici aujourd'hui c'était uniquement pour se changer les idées et oublier tous ses tourments.
Elvira releva la tête et sourit à Gil Galad avant de lui dire d'une voix enjouée:
Sachez que je me vengerais de vos tours de magie.
Sur ce, elle se releva et se dirigea vers un bel et majestueux arbre fleuri. Sans l'oter de l'arbre, Elvira entoura l'une des fleurs de ses mains frêles et huma l'odeur qui s'en dégageait. Une odeur douce mais une odeur fraiche et fruitée en même temps. Elle demanda alors:
Quel est le nom de cet arbre? Les fleurs qu'il porte sont en tout cas d'une grande beauté. S'il pouvait y en avoir d'aussi belles à Camelot..
La jeune femme s'interrompit, se disant que le jardin qu'elle entretenait était de bien médiocre beauté face à cette forêt. Pourtant il était certain qu'elle faisait de son mieux et y mettait toute sa bonne volonté pour rendre l'endroit plus agréable. Elle se retourna alors vers Gil Galad attendant une réponse de sa part...

Elvira Vandelanire- Nombre de messages: 69
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Re: Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
L'esprit de l'Elfe pétilla d'amusement, comme il l'avait fait pendant toute l'affaire, quand la jeune femme lui rendit son baiser avec tout autant de douceur que lui. Réflexe ? Attirance inconsciente pour ceux de sa race ? Impossible à dire, mais quelle importance ? Elle détourna ensuite légèrement la tête, reprenant visiblement ses esprits. Il était vrai que l'enchaînement d'actions avec été rapide, ne lui laissant pas le temps de réagir, à dessin d'ailleurs.
« Pourquoi tout cela ? »
Pourquoi ? Parce qu'il avait eu envie. Parce qu'elle c'était moquée de lui... Ou tout du moins il en avait eu l'impression. Parce qu'elle lui avait posé une question, et qu'il avait choisit ce moyen pour lui répondre. Pour lui dire, pour lui montrer, que les siens étaient aussi imprévisibles que les Vents de la Magie, et qu'avec lui, avec lui surtout, Gil-Galad Vorondwë, il ne falait jamais tenir pour acquis quelque chose qu'il n'avait pas promi. Et aussi pour lui faire voir ses talents, prouver qu'il était bien Mage, le plus grand de tous en vérité, et qu'il n'avait donc pas mentit. Parce qu'il était ce qu'il était, changeant à tout instant, et qu'il n'était pas prêt d'être autre chose... Afin qu'elle sache tout cela, si elle pouvait le comprendre.
Mais sur le moment, il se contenta de rire, d'un rire doux et mélodieux, emplit d'amusement et qui se voulait un brin rassurant. Pas un rire ironique, ni même un rire moqueur. Il sentait que son chant était troublé, et c'était d'ailleurs en partie son but, mais ne voulait pas la déstabiliser plus que cela. S'écartant, elle alla s'asseoir sur une pierre et soupira, attendant peut-être une réponse. Imprévisible, comme toujours, il ne lui offrit que son silence. Et puis finalement, elle releva la tête, souriante.
« Sachez que je me vengerais de vos tours de magie. »
Sa voix était enjouée en disant cela, et il pu voir qu'elle forçait son chant à retrouver sa mélodie, refusant de ce laisser aller plus longtemps à... à quoi exactement ? L'abandon, l'apitoyement ? Pourquoi ressentir cela ? Fermement, il décida d'oublier cette pensée. A la place, il rit de nouveau de cette menace, confiant en lui et en son pouvoir qui ne l'avait jamais trahit. Se relevant, Elvira s'approcha d'un arbre et entoura une des fleurs qu'il portait de ses mains, la respirant doucement.
« Quel est le nom de cet arbre? Les fleurs qu'il porte sont en tout cas d'une grande beauté. S'il pouvait y en avoir d'aussi belles à Camelot... »
S'étant approché pendant qu'elle parlait, il lui rendit son regard tout en étendant la main par-dessus son épaule pour toucher l'écorce du végétal en question.
« Qui-Va-Au-Repos-Blanc-En-Armure-D'Or... »
Un chant. Ce n'en était pas un, mais ça aurait pu l'être, à la façon dont il prononça ce nom, avec une grande affection dans la voix.
« Oui, voilà celui qui lui va le mieux, même s'il en a d'autre... »
Son regard plein d'amour et pourtant à moitié voilé par la Magie, ses paroles mélodieuses et sa proximité avec elle aurait presque pu le faire passer pour un être de légende, un Elfe de conte. Il cligna des yeux, et l'impression persista encore un instant avant de disparaître, laissant derrière elle un fantôme.
« Mais si vous vouliez savoir le nom de sa race, je ne la sais pas. Pas dans votre langue tout du moins. Dans la nôtre c'est... »
Un mot suivit le reste de sa phrase, de l'elfique. Plus beau, plus aérien, bien plus libre et charmand que le Breton ou le Latin. Fronçant les sourcils, il laissa ses yeux quitter la jeune femme pour venir se poser sur l'arbre.
« Dis-moi, ô Toi-Qui- Va-Au-Repos-Blanc-En-Armure-D'Or, comment te nomment les Humains qui viennent à ton pied ? Le sais-tu, ami, le sais-tu ? »
Bruissement des feuilles, craquement des branches, murmure du vent... Tout cela sembla prendre corps un instant, puis revint à la normal. Gil-Galad revint sur la noble.
« Il ne sait pas... Les Humains ne viennent pas souvent ici. Molindalanis, il y a sept cycles de cela, dit-il, mais cela a-t-il encore le moindre rapport avec le nom que lui donne vos semblables ? Je ne saurais le dire. »
Avec un haussement d'épaule tout en légerté et en souplesse, il se détacha de l'arbre, s'éloignant d'elle par la même occasion, mais pas de beaucoup.
« Quand à la venue des siens à Caamelot... Cela pourrait ce faire. Je suis sur qu'il accepterait de vous donner quelques graines pour magnifier vos jardins. »
Songeur, l'Elfe pencha la tête sur le côté, un dangereux petit sourire aux lèvres.
« Et puisque vous semblez estimer devoir vous vanger de moi, même si je ne vois pas en quoi ma conduite fût digne de vangeance... »
Usant de geste plutôt que de parole, il approcha sa main d'une fleur et murmura quelques mots qui dansèrent dans l'air comme une farandolle. Après un instant des grains coulèrent dans la paume, qu'il referma aussitôt pour l'approcher de sa bouche et chantonner autre chose.
« Voilà, plantez ceci dans votre jardin, et je puis vous assurez que nous pourrons contempler ensemble le résultat lors de ma visite là-bas. »
Il lui tendit une main ouverte, où la poignée de graine luisait encore légèrement d'une lueur presque imperceptible, mais qu'on aurait pu, s'il avait été un peu plus vive, qualifié de doré.
« Suis-je pardonné pour ma réponse de tout à l'heure ? Elle m'avait semblé plutôt amusante, non ? A moins que ce ne soit pour le baiser qu'il ne me faille m'escuser avec ce modeste présent... Etait-il si déplaisant ? »
« Pourquoi tout cela ? »
Pourquoi ? Parce qu'il avait eu envie. Parce qu'elle c'était moquée de lui... Ou tout du moins il en avait eu l'impression. Parce qu'elle lui avait posé une question, et qu'il avait choisit ce moyen pour lui répondre. Pour lui dire, pour lui montrer, que les siens étaient aussi imprévisibles que les Vents de la Magie, et qu'avec lui, avec lui surtout, Gil-Galad Vorondwë, il ne falait jamais tenir pour acquis quelque chose qu'il n'avait pas promi. Et aussi pour lui faire voir ses talents, prouver qu'il était bien Mage, le plus grand de tous en vérité, et qu'il n'avait donc pas mentit. Parce qu'il était ce qu'il était, changeant à tout instant, et qu'il n'était pas prêt d'être autre chose... Afin qu'elle sache tout cela, si elle pouvait le comprendre.
Mais sur le moment, il se contenta de rire, d'un rire doux et mélodieux, emplit d'amusement et qui se voulait un brin rassurant. Pas un rire ironique, ni même un rire moqueur. Il sentait que son chant était troublé, et c'était d'ailleurs en partie son but, mais ne voulait pas la déstabiliser plus que cela. S'écartant, elle alla s'asseoir sur une pierre et soupira, attendant peut-être une réponse. Imprévisible, comme toujours, il ne lui offrit que son silence. Et puis finalement, elle releva la tête, souriante.
« Sachez que je me vengerais de vos tours de magie. »
Sa voix était enjouée en disant cela, et il pu voir qu'elle forçait son chant à retrouver sa mélodie, refusant de ce laisser aller plus longtemps à... à quoi exactement ? L'abandon, l'apitoyement ? Pourquoi ressentir cela ? Fermement, il décida d'oublier cette pensée. A la place, il rit de nouveau de cette menace, confiant en lui et en son pouvoir qui ne l'avait jamais trahit. Se relevant, Elvira s'approcha d'un arbre et entoura une des fleurs qu'il portait de ses mains, la respirant doucement.
« Quel est le nom de cet arbre? Les fleurs qu'il porte sont en tout cas d'une grande beauté. S'il pouvait y en avoir d'aussi belles à Camelot... »
S'étant approché pendant qu'elle parlait, il lui rendit son regard tout en étendant la main par-dessus son épaule pour toucher l'écorce du végétal en question.
« Qui-Va-Au-Repos-Blanc-En-Armure-D'Or... »
Un chant. Ce n'en était pas un, mais ça aurait pu l'être, à la façon dont il prononça ce nom, avec une grande affection dans la voix.
« Oui, voilà celui qui lui va le mieux, même s'il en a d'autre... »
Son regard plein d'amour et pourtant à moitié voilé par la Magie, ses paroles mélodieuses et sa proximité avec elle aurait presque pu le faire passer pour un être de légende, un Elfe de conte. Il cligna des yeux, et l'impression persista encore un instant avant de disparaître, laissant derrière elle un fantôme.
« Mais si vous vouliez savoir le nom de sa race, je ne la sais pas. Pas dans votre langue tout du moins. Dans la nôtre c'est... »
Un mot suivit le reste de sa phrase, de l'elfique. Plus beau, plus aérien, bien plus libre et charmand que le Breton ou le Latin. Fronçant les sourcils, il laissa ses yeux quitter la jeune femme pour venir se poser sur l'arbre.
« Dis-moi, ô Toi-Qui- Va-Au-Repos-Blanc-En-Armure-D'Or, comment te nomment les Humains qui viennent à ton pied ? Le sais-tu, ami, le sais-tu ? »
Bruissement des feuilles, craquement des branches, murmure du vent... Tout cela sembla prendre corps un instant, puis revint à la normal. Gil-Galad revint sur la noble.
« Il ne sait pas... Les Humains ne viennent pas souvent ici. Molindalanis, il y a sept cycles de cela, dit-il, mais cela a-t-il encore le moindre rapport avec le nom que lui donne vos semblables ? Je ne saurais le dire. »
Avec un haussement d'épaule tout en légerté et en souplesse, il se détacha de l'arbre, s'éloignant d'elle par la même occasion, mais pas de beaucoup.
« Quand à la venue des siens à Caamelot... Cela pourrait ce faire. Je suis sur qu'il accepterait de vous donner quelques graines pour magnifier vos jardins. »
Songeur, l'Elfe pencha la tête sur le côté, un dangereux petit sourire aux lèvres.
« Et puisque vous semblez estimer devoir vous vanger de moi, même si je ne vois pas en quoi ma conduite fût digne de vangeance... »
Usant de geste plutôt que de parole, il approcha sa main d'une fleur et murmura quelques mots qui dansèrent dans l'air comme une farandolle. Après un instant des grains coulèrent dans la paume, qu'il referma aussitôt pour l'approcher de sa bouche et chantonner autre chose.
« Voilà, plantez ceci dans votre jardin, et je puis vous assurez que nous pourrons contempler ensemble le résultat lors de ma visite là-bas. »
Il lui tendit une main ouverte, où la poignée de graine luisait encore légèrement d'une lueur presque imperceptible, mais qu'on aurait pu, s'il avait été un peu plus vive, qualifié de doré.
« Suis-je pardonné pour ma réponse de tout à l'heure ? Elle m'avait semblé plutôt amusante, non ? A moins que ce ne soit pour le baiser qu'il ne me faille m'escuser avec ce modeste présent... Etait-il si déplaisant ? »

Gil-Galad Vorondwë- Délégation Elfique - Imprévisible Incarnation de la Magie Chaotique et Vagabonde
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Re: Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
« Qui-Va-Au-Repos-Blanc-En-Armure-D'Or... »
La jeune femme fut attendrie au son de sa voix. Il avait vraiment un amour que l'on pourrait qualifier de passionné. Et écouta plus attentivement ce qu'il disait.
« Oui, voilà celui qui lui va le mieux, même s'il en a d'autre... »
Elvira ne comprit pas tout de suite les paroles de Gil Galad.
*D'autres quoi?*
Mais avant qu'elle ne put approfondir sa réflexion, il reprit:
« Mais si vous vouliez savoir le nom de sa race, je ne la sais pas. Pas dans votre langue tout du moins. Dans la nôtre c'est... »
La jeune femme hocha la tête, le regard plein d'admiration. Le mot était très beau. Elle n'avait d'ailleurs jusque la pas trouvé de beauté particuliere à un mot mais celui ci.. Enfin c'était de l'elfique et en général tout ce qui était elfique était doté d'une grande beauté.
« Dis-moi, ô Toi-Qui- Va-Au-Repos-Blanc-En-Armure-D'Or, comment te nomment les Humains qui viennent à ton pied ? Le sais-tu, ami, le sais-tu ? »
La jeune femme arqua un sourcil. Décidément, elle n'avait pas fini d'être impressionné. Gil Galad semblait communiquer avec la fleur. C'était tout simplement stupéfiant, elle n'avait encore jamais vu ni imaginé pareilles choses. Puis l'elfe se retourna vers elle et dit alors:
« Il ne sait pas... Les Humains ne viennent pas souvent ici. Molindalanis, il y a sept cycles de cela, dit-il, mais cela a-t-il encore le moindre rapport avec le nom que lui donne vos semblables ? Je ne saurais le dire. »
Avant qu'elle n'ait pu ouvrir la bouche pour poser la moindre question, l'elfe enchaina:
« Quand à la venue des siens à Caamelot... Cela pourrait ce faire. Je suis sur qu'il accepterait de vous donner quelques graines pour magnifier vos jardins. »
Alors comme ça il parlait vraiment avec l'arbre par la pensée. Et l'arbre en question acceptait même de lui offrir quelques unes de ses graines. Cela dépassait la jeune femme mais d'un autre côté elle trouvait cela merveilleux. Gil Galad se tourna alors vers elle, un léger sourire en coin et dit alors:
« Et puisque vous semblez estimer devoir vous vanger de moi, même si je ne vois pas en quoi ma conduite fût digne de vangeance... »
Sur ce, il approcha sa main de l'une des fleurs et chuchota quelques paroles mélodieuse qu'Elvira ne comprit paspuis des graines apparurent dans sa main. Il sembla alors chanter quelque chose aux graines puis il s'adressa de nouveau à elle:
« Voilà, plantez ceci dans votre jardin, et je puis vous assurez que nous pourrons contempler ensemble le résultat lors de ma visite là-bas. »
Il tendit alors sa main vers elle lui présentant les graines que la fleur lui vait donné un peu plus tôt. Elles semblaient d'ailleurs scintiller dans la paume de Gil Glad, puis avec un sourire reconnaissant, la jeune femme prit les graines aussi délicatement que possible, avant de les glisser dans une petite bourse de cuir. Gil Galad reprit alors:
« Suis-je pardonné pour ma réponse de tout à l'heure ? Elle m'avait semblé plutôt amusante, non ? A moins que ce ne soit pour le baiser qu'il ne me faille m'escuser avec ce modeste présent... Etait-il si déplaisant ? »
Cette fois, ce fut autour d'Elvira d'emettre un rire cristallin pétillant de bonne humeur. Entre deux rires elle dit alors:
Evidemment que vous êtes pardonné. Votre réponse était seulement..imprévisible.
La jeune femme s'interrompit quelques instants, puis apres avoir remis une boucle rebelle derriere son oreille, elle reprit alors:
Et si vous voulez tout savoir, votre baiser n'était pas déplaisant du tout. Il était seulement inattendu tout comme votre réponse si.. Disons originale.
Elle avait prononcé ces derniers mots le sourire aux lèvres. Quand elle y réfléchissait, c'était finalement plutôt amusant, elle avait juste été un peu secouée mais peut être après tout que cela ne lui avait pas fait de mal.
Néanmoins, une question vint à l'esprit de la jeune femme et elle demanda:
Mais, dites moi, comment faites vous pour communiquer avec les plantes?
Son regard se posa d'ailleurs un instant sur l'arbre qui l'avait intrigué un peu plus tôt avant de demander timidement:
Croyez vous qu'un humain puisse faire de même?
En vérité, elle désirait plus que tout tenter l'expérience. Elle avait trouvé cela merveilleux et était curieuse de voir comment elle réagirait en essayant elle même de communiquer avec l'arbre. D'une main frêle, elle s'autorisa alors à caresser l'écorce de l'arbre sans quitter Gil Galad du regard..
La jeune femme fut attendrie au son de sa voix. Il avait vraiment un amour que l'on pourrait qualifier de passionné. Et écouta plus attentivement ce qu'il disait.
« Oui, voilà celui qui lui va le mieux, même s'il en a d'autre... »
Elvira ne comprit pas tout de suite les paroles de Gil Galad.
*D'autres quoi?*
Mais avant qu'elle ne put approfondir sa réflexion, il reprit:
« Mais si vous vouliez savoir le nom de sa race, je ne la sais pas. Pas dans votre langue tout du moins. Dans la nôtre c'est... »
La jeune femme hocha la tête, le regard plein d'admiration. Le mot était très beau. Elle n'avait d'ailleurs jusque la pas trouvé de beauté particuliere à un mot mais celui ci.. Enfin c'était de l'elfique et en général tout ce qui était elfique était doté d'une grande beauté.
« Dis-moi, ô Toi-Qui- Va-Au-Repos-Blanc-En-Armure-D'Or, comment te nomment les Humains qui viennent à ton pied ? Le sais-tu, ami, le sais-tu ? »
La jeune femme arqua un sourcil. Décidément, elle n'avait pas fini d'être impressionné. Gil Galad semblait communiquer avec la fleur. C'était tout simplement stupéfiant, elle n'avait encore jamais vu ni imaginé pareilles choses. Puis l'elfe se retourna vers elle et dit alors:
« Il ne sait pas... Les Humains ne viennent pas souvent ici. Molindalanis, il y a sept cycles de cela, dit-il, mais cela a-t-il encore le moindre rapport avec le nom que lui donne vos semblables ? Je ne saurais le dire. »
Avant qu'elle n'ait pu ouvrir la bouche pour poser la moindre question, l'elfe enchaina:
« Quand à la venue des siens à Caamelot... Cela pourrait ce faire. Je suis sur qu'il accepterait de vous donner quelques graines pour magnifier vos jardins. »
Alors comme ça il parlait vraiment avec l'arbre par la pensée. Et l'arbre en question acceptait même de lui offrir quelques unes de ses graines. Cela dépassait la jeune femme mais d'un autre côté elle trouvait cela merveilleux. Gil Galad se tourna alors vers elle, un léger sourire en coin et dit alors:
« Et puisque vous semblez estimer devoir vous vanger de moi, même si je ne vois pas en quoi ma conduite fût digne de vangeance... »
Sur ce, il approcha sa main de l'une des fleurs et chuchota quelques paroles mélodieuse qu'Elvira ne comprit paspuis des graines apparurent dans sa main. Il sembla alors chanter quelque chose aux graines puis il s'adressa de nouveau à elle:
« Voilà, plantez ceci dans votre jardin, et je puis vous assurez que nous pourrons contempler ensemble le résultat lors de ma visite là-bas. »
Il tendit alors sa main vers elle lui présentant les graines que la fleur lui vait donné un peu plus tôt. Elles semblaient d'ailleurs scintiller dans la paume de Gil Glad, puis avec un sourire reconnaissant, la jeune femme prit les graines aussi délicatement que possible, avant de les glisser dans une petite bourse de cuir. Gil Galad reprit alors:
« Suis-je pardonné pour ma réponse de tout à l'heure ? Elle m'avait semblé plutôt amusante, non ? A moins que ce ne soit pour le baiser qu'il ne me faille m'escuser avec ce modeste présent... Etait-il si déplaisant ? »
Cette fois, ce fut autour d'Elvira d'emettre un rire cristallin pétillant de bonne humeur. Entre deux rires elle dit alors:
Evidemment que vous êtes pardonné. Votre réponse était seulement..imprévisible.
La jeune femme s'interrompit quelques instants, puis apres avoir remis une boucle rebelle derriere son oreille, elle reprit alors:
Et si vous voulez tout savoir, votre baiser n'était pas déplaisant du tout. Il était seulement inattendu tout comme votre réponse si.. Disons originale.
Elle avait prononcé ces derniers mots le sourire aux lèvres. Quand elle y réfléchissait, c'était finalement plutôt amusant, elle avait juste été un peu secouée mais peut être après tout que cela ne lui avait pas fait de mal.
Néanmoins, une question vint à l'esprit de la jeune femme et elle demanda:
Mais, dites moi, comment faites vous pour communiquer avec les plantes?
Son regard se posa d'ailleurs un instant sur l'arbre qui l'avait intrigué un peu plus tôt avant de demander timidement:
Croyez vous qu'un humain puisse faire de même?
En vérité, elle désirait plus que tout tenter l'expérience. Elle avait trouvé cela merveilleux et était curieuse de voir comment elle réagirait en essayant elle même de communiquer avec l'arbre. D'une main frêle, elle s'autorisa alors à caresser l'écorce de l'arbre sans quitter Gil Galad du regard..

Elvira Vandelanire- Nombre de messages: 69
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Re: Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
La jeune femme, visiblement émerveillée par sa capacité à dialoguer avec les plantes, accepta les graines de bonne grâce, les plaçant délicatement dans une petite bourse de cuir... Avant de rire finalement quand il posa ses dernières questions pas vraiment sérieuse.
« Evidemment que vous êtes pardonné. Votre réponse était seulement... imprévisible. »
Son rire retenti encore dans les airs à son ultime mot. Oui, imprévisible, mais ne l'avait-il pas chanté en même temps ? On ne pouvait prévoir ce qu'allait faire un Mage, lui plus que tout autre, car la Magie l'avait marqué plus qu'aucun autre...
« Et si vous voulez tout savoir, votre baiser n'était pas déplaisant du tout. Il était seulement inattendu tout comme votre réponse si... Disons originale. »
Après le rire de la jeune femme vint son sourire, et cette fois encore il le lui rendit. Certes, ça avait été original, mais sans danger pour elle. Une illustration de son propos, en quelques sortes, qui avait tout à fait remplit son office s'il en croyait ses paroles. Finalement il était assez content de ses petits tours de Magie, qui lui avaient montrer l'étendue de cette discipline. Pas sa totale puissance, bien entendu. Car elle était grande, cette puissance... Plusieurs fois, Gil-Galad avait ramené des mourants du seuil de la Mort elle-même par ses Arts, et c'était loin d'être facile.
« Mais, dites moi, comment faites vous pour communiquer avec les plantes ? »
Hum... Il aurait pu anticiper cette question, en fait. C'était plutôt logique pour une jardinière qui se disait si dévouée à sa tâche... Il avait toujours eu ce don, depuis sa petite enfance, bien qu'il l'ait grandement développé au cours de sa formation de Magicien. La question suivante fût tout aussi prévisible, voir même plus encore.
« Croyez vous qu'un humain puisse faire de même ? »
C'était timidement qu'elle avait posé cette question, et tout aussi timidement qu'elle alla caresser l'écorse de l'arbre qui l'avait tant intrigué. Notre héros sourit encore, sympathique.
« Un Humain ? Je ne sais pas... Jamais encore je n'ais tenter l'expérience. Une Humaine par contre, c'est une autre histoire. Certaines le peuvent, une en perça même la plupart des secrets... Sans aide pour une partie d'entre-eux, qui plus est. »
Des souvenirs remontèrent à la surface, certains proches, d'autres plus lointains, sur cette femme qu'il avait rencontré plusieurs fois, et qui avait perdu la mémoire quelques années plus tôt...
« Elle était exceptionelle pour une de votre race... Cerridwen était son nom. »
Il resta encore un instant songeur, puis renvint au moment présent. Il n'était pas temps de se perdre dans ses souvenirs...
« Quoi qu'il en soit, je communique avec les plantes grâce à leur Chant. Toutes les choses du monde possèdent leur Chant. Les oiseaux du ciel, les bêtes de la Forêt, les arbres, les brins d'herbes, la source qui casquade et la pierre qui murmure lentement. Vous, moi, votre Roi, le mien... Toute chose. »
Deux mots qui n'étaient presque qu'un souffle, après des paroles intenses, comme toujours quand il parlait de ce genre de choses.
« Les Chants sont fait d'émotions, de vécu, de ce que nous sommes et de ce que nous avons été. Le mien est tissé de Magie. Il l'a toujours été, et c'est ainsi qu'on m'a repéré comme Mage de talent. Le votre est... comme celui d'une fleur. Une fleur sucrée. »
C'était la meilleur comparaison qui lui était venue à l'esprit, qu'elle soit véritablement la meilleur de toutes ou non.
« A l'orignie, tous les éléments du monde perçevait les Chants. Mais les animaux ont fini par voir cette capacité affaiblie, et les races « conscientes », à l'exeption des Elfes, l'ont encore bien plus occultée, les Humains plus que tous les autres. »
Sans arrogance et sans mépris, pour une fois, car cela n'aurait pas eu sa place là à cet instant précis.
« La première étape est de percevoir votre Chant. Tournez-vous vers vous-même, jeune Humaine. Vous ne le lirez pas, presque personne ne peut lire son Chant, encore moins sans formation, mais voyez sa forme générale... Le pouvez-vous ? »
« Evidemment que vous êtes pardonné. Votre réponse était seulement... imprévisible. »
Son rire retenti encore dans les airs à son ultime mot. Oui, imprévisible, mais ne l'avait-il pas chanté en même temps ? On ne pouvait prévoir ce qu'allait faire un Mage, lui plus que tout autre, car la Magie l'avait marqué plus qu'aucun autre...
« Et si vous voulez tout savoir, votre baiser n'était pas déplaisant du tout. Il était seulement inattendu tout comme votre réponse si... Disons originale. »
Après le rire de la jeune femme vint son sourire, et cette fois encore il le lui rendit. Certes, ça avait été original, mais sans danger pour elle. Une illustration de son propos, en quelques sortes, qui avait tout à fait remplit son office s'il en croyait ses paroles. Finalement il était assez content de ses petits tours de Magie, qui lui avaient montrer l'étendue de cette discipline. Pas sa totale puissance, bien entendu. Car elle était grande, cette puissance... Plusieurs fois, Gil-Galad avait ramené des mourants du seuil de la Mort elle-même par ses Arts, et c'était loin d'être facile.
« Mais, dites moi, comment faites vous pour communiquer avec les plantes ? »
Hum... Il aurait pu anticiper cette question, en fait. C'était plutôt logique pour une jardinière qui se disait si dévouée à sa tâche... Il avait toujours eu ce don, depuis sa petite enfance, bien qu'il l'ait grandement développé au cours de sa formation de Magicien. La question suivante fût tout aussi prévisible, voir même plus encore.
« Croyez vous qu'un humain puisse faire de même ? »
C'était timidement qu'elle avait posé cette question, et tout aussi timidement qu'elle alla caresser l'écorse de l'arbre qui l'avait tant intrigué. Notre héros sourit encore, sympathique.
« Un Humain ? Je ne sais pas... Jamais encore je n'ais tenter l'expérience. Une Humaine par contre, c'est une autre histoire. Certaines le peuvent, une en perça même la plupart des secrets... Sans aide pour une partie d'entre-eux, qui plus est. »
Des souvenirs remontèrent à la surface, certains proches, d'autres plus lointains, sur cette femme qu'il avait rencontré plusieurs fois, et qui avait perdu la mémoire quelques années plus tôt...
« Elle était exceptionelle pour une de votre race... Cerridwen était son nom. »
Il resta encore un instant songeur, puis renvint au moment présent. Il n'était pas temps de se perdre dans ses souvenirs...
« Quoi qu'il en soit, je communique avec les plantes grâce à leur Chant. Toutes les choses du monde possèdent leur Chant. Les oiseaux du ciel, les bêtes de la Forêt, les arbres, les brins d'herbes, la source qui casquade et la pierre qui murmure lentement. Vous, moi, votre Roi, le mien... Toute chose. »
Deux mots qui n'étaient presque qu'un souffle, après des paroles intenses, comme toujours quand il parlait de ce genre de choses.
« Les Chants sont fait d'émotions, de vécu, de ce que nous sommes et de ce que nous avons été. Le mien est tissé de Magie. Il l'a toujours été, et c'est ainsi qu'on m'a repéré comme Mage de talent. Le votre est... comme celui d'une fleur. Une fleur sucrée. »
C'était la meilleur comparaison qui lui était venue à l'esprit, qu'elle soit véritablement la meilleur de toutes ou non.
« A l'orignie, tous les éléments du monde perçevait les Chants. Mais les animaux ont fini par voir cette capacité affaiblie, et les races « conscientes », à l'exeption des Elfes, l'ont encore bien plus occultée, les Humains plus que tous les autres. »
Sans arrogance et sans mépris, pour une fois, car cela n'aurait pas eu sa place là à cet instant précis.
« La première étape est de percevoir votre Chant. Tournez-vous vers vous-même, jeune Humaine. Vous ne le lirez pas, presque personne ne peut lire son Chant, encore moins sans formation, mais voyez sa forme générale... Le pouvez-vous ? »

Gil-Galad Vorondwë- Délégation Elfique - Imprévisible Incarnation de la Magie Chaotique et Vagabonde
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Feuille de personnage
Nature: Elfe
Relations:
Fonction/Activité: Magicien au service du Roi Llandon
Re: Rencontre avec un elfe [ Gil Galad Vorondwë]
« Un Humain ? Je ne sais pas... Jamais encore je n'ais tenter l'expérience. Une Humaine par contre, c'est une autre histoire. Certaines le peuvent, une en perça même la plupart des secrets... Sans aide pour une partie d'entre-eux, qui plus est. »
Elvira sursauta. Alors seules les femmes pouvaient communiquer avec la nature? C'était étonnant. Cela était peut être du au fait que la plupart du temps les femmes étaient dotées d'une pureté de coeur inégalée par les hommes. Enfin, la plupart du temps..Le visage de Bohort lui revint en mémoire quelques instants mais elle se força à le chasser de ses pensées. Ce nétait pas vraiment le moment de penser à lui. Elle se concentra de nouveau sur les paroles de Gil Galad:
« Elle était exceptionelle pour une de votre race... Cerridwen était son nom. »
Elvira sourit mélancoliquement. Le souvenir de la jeune femme en question semblait laisser l'elfe quelque peu songeur, aussi songeur qu'elle, il y avait à peine quelques instants de cela. Ce pouvait il qu'il ait été épris de Cerridwen? Une union humain/elfe n'était peut etre pas commune. L'envie de poser la question brûlait les lèvres d'Elvira mais cela était surement un sujet sensible, elle décida ainsi de se taire.
« Quoi qu'il en soit, je communique avec les plantes grâce à leur Chant. Toutes les choses du monde possèdent leur Chant. Les oiseaux du ciel, les bêtes de la Forêt, les arbres, les brins d'herbes, la source qui casquade et la pierre qui murmure lentement. Vous, moi, votre Roi, le mien... Toute chose. »
Leur chant? Elvira avait déja chanté de nombreuses fois à ses heures perdues mais elle se doutait que cela n'avait rien à voir avec ce qu'elle connaissait. Cependant, ce sujet la fascinait de plus en plus, elle voulait en savoir toujours plus. Les elfes était des êtres fascinants et elle ne voulait en aucun cas oublier cette rencontre inattendue.
« Les Chants sont fait d'émotions, de vécu, de ce que nous sommes et de ce que nous avons été. Le mien est tissé de Magie. Il l'a toujours été, et c'est ainsi qu'on m'a repéré comme Mage de talent. Le votre est... comme celui d'une fleur. Une fleur sucrée. »
Une fleur sucrée? Oui cela pouvait bien lui correspondre. Le chant devait surement représenter ce qu'était la personne à l'interieur d'elle même. C' était vraiment..magique. Elle n'avait pas d'autres mots en tête.
« A l'orignie, tous les éléments du monde perçevait les Chants. Mais les animaux ont fini par voir cette capacité affaiblie, et les races « conscientes », à l'exeption des Elfes, l'ont encore bien plus occultée, les Humains plus que tous les autres. »
Elvira ne put réprimer une petite moue boudeuse. Laisser filer un savoir pareil ce n'était tout de même pas bien futé de la part de ses ancêtres. Comment l'Homme avait il pu oublier cette capacité pourtant si fascinante? Elle était pourtant bien décidée à en apprendre plus.
« La première étape est de percevoir votre Chant. Tournez-vous vers vous-même, jeune Humaine. Vous ne le lirez pas, presque personne ne peut lire son Chant, encore moins sans formation, mais voyez sa forme générale... Le pouvez-vous ? »
Elvira sourit, ferma les yeux et se concentra. Elle perçut en elle une onde de fraicheur mais aussi de mélancolie. Peut être son chant était il tourmenté? Elle décida d'en parler à l'elfe:
Je sens une sorte de fraicheur liée à de la mélancolie. C'est étrange, je ne sais pas si c'est vraiment mon Chant que j'ai senti. Enfin si c'est cela, je pense qu'il est assez tourmentée.
Elvira referma les yeux et les rouvrit aussitôt:
Est il possible avec l'aide du Chant d'apaiser l'interieur de son être? J'entend par là apaiser mes tourments. Vous avez du sentir cette mélancolie en moi n'est ce pas? Puisque vous pouvez pressentir la forme de mon Chant non?
La jolie rousse se détourna en tentant de dissimuler tant bien que mal les larmes qui faisaient briller ses yeux d'un bleu étincelant. De nombreux souvenirs étaient soudain remontés à la surface, notamment ceux de son agression, il y a longtemps déja lorsqu'elle était plus jeune.
Je suis désolée, murmura-t-elle. Je crains que mon Chant ne soit pas aussi beau que le votre. Croyez vous que les plantes pourraient accorder de l'attention à une personne telle que moi?
Ce serait surement l'une des plus belles choses qui lui arriveraient si c'était le cas. Néanmoins la jeune femme doutait d'elle comme elle l'avait toujours fait. Elle se retourna vers Gil Galad impatiente d'avoir une réponse.
Elvira sursauta. Alors seules les femmes pouvaient communiquer avec la nature? C'était étonnant. Cela était peut être du au fait que la plupart du temps les femmes étaient dotées d'une pureté de coeur inégalée par les hommes. Enfin, la plupart du temps..Le visage de Bohort lui revint en mémoire quelques instants mais elle se força à le chasser de ses pensées. Ce nétait pas vraiment le moment de penser à lui. Elle se concentra de nouveau sur les paroles de Gil Galad:
« Elle était exceptionelle pour une de votre race... Cerridwen était son nom. »
Elvira sourit mélancoliquement. Le souvenir de la jeune femme en question semblait laisser l'elfe quelque peu songeur, aussi songeur qu'elle, il y avait à peine quelques instants de cela. Ce pouvait il qu'il ait été épris de Cerridwen? Une union humain/elfe n'était peut etre pas commune. L'envie de poser la question brûlait les lèvres d'Elvira mais cela était surement un sujet sensible, elle décida ainsi de se taire.
« Quoi qu'il en soit, je communique avec les plantes grâce à leur Chant. Toutes les choses du monde possèdent leur Chant. Les oiseaux du ciel, les bêtes de la Forêt, les arbres, les brins d'herbes, la source qui casquade et la pierre qui murmure lentement. Vous, moi, votre Roi, le mien... Toute chose. »
Leur chant? Elvira avait déja chanté de nombreuses fois à ses heures perdues mais elle se doutait que cela n'avait rien à voir avec ce qu'elle connaissait. Cependant, ce sujet la fascinait de plus en plus, elle voulait en savoir toujours plus. Les elfes était des êtres fascinants et elle ne voulait en aucun cas oublier cette rencontre inattendue.
« Les Chants sont fait d'émotions, de vécu, de ce que nous sommes et de ce que nous avons été. Le mien est tissé de Magie. Il l'a toujours été, et c'est ainsi qu'on m'a repéré comme Mage de talent. Le votre est... comme celui d'une fleur. Une fleur sucrée. »
Une fleur sucrée? Oui cela pouvait bien lui correspondre. Le chant devait surement représenter ce qu'était la personne à l'interieur d'elle même. C' était vraiment..magique. Elle n'avait pas d'autres mots en tête.
« A l'orignie, tous les éléments du monde perçevait les Chants. Mais les animaux ont fini par voir cette capacité affaiblie, et les races « conscientes », à l'exeption des Elfes, l'ont encore bien plus occultée, les Humains plus que tous les autres. »
Elvira ne put réprimer une petite moue boudeuse. Laisser filer un savoir pareil ce n'était tout de même pas bien futé de la part de ses ancêtres. Comment l'Homme avait il pu oublier cette capacité pourtant si fascinante? Elle était pourtant bien décidée à en apprendre plus.
« La première étape est de percevoir votre Chant. Tournez-vous vers vous-même, jeune Humaine. Vous ne le lirez pas, presque personne ne peut lire son Chant, encore moins sans formation, mais voyez sa forme générale... Le pouvez-vous ? »
Elvira sourit, ferma les yeux et se concentra. Elle perçut en elle une onde de fraicheur mais aussi de mélancolie. Peut être son chant était il tourmenté? Elle décida d'en parler à l'elfe:
Je sens une sorte de fraicheur liée à de la mélancolie. C'est étrange, je ne sais pas si c'est vraiment mon Chant que j'ai senti. Enfin si c'est cela, je pense qu'il est assez tourmentée.
Elvira referma les yeux et les rouvrit aussitôt:
Est il possible avec l'aide du Chant d'apaiser l'interieur de son être? J'entend par là apaiser mes tourments. Vous avez du sentir cette mélancolie en moi n'est ce pas? Puisque vous pouvez pressentir la forme de mon Chant non?
La jolie rousse se détourna en tentant de dissimuler tant bien que mal les larmes qui faisaient briller ses yeux d'un bleu étincelant. De nombreux souvenirs étaient soudain remontés à la surface, notamment ceux de son agression, il y a longtemps déja lorsqu'elle était plus jeune.
Je suis désolée, murmura-t-elle. Je crains que mon Chant ne soit pas aussi beau que le votre. Croyez vous que les plantes pourraient accorder de l'attention à une personne telle que moi?
Ce serait surement l'une des plus belles choses qui lui arriveraient si c'était le cas. Néanmoins la jeune femme doutait d'elle comme elle l'avait toujours fait. Elle se retourna vers Gil Galad impatiente d'avoir une réponse.

Elvira Vandelanire- Nombre de messages: 69
Feuille de personnage
Nature: Humain
Relations:
Fonction/Activité: s'occuppe des plantes du jardin du chateau
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