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 La mouche et l'araignée [Pv. Alwine]

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Vagabonde des Rêves dans les Flammes du Chaos

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MessageSujet: Re: La mouche et l'araignée [Pv. Alwine]   Dim 15 Nov - 22:50

C'était la toute première fois qu'elle sortait du Château. Avant ça, ça mère avait décrété qu'elle était trop jeune. Ce qui aurait été certainement vrai pour une personne normale, puisqu'elle n'avait encore que quelques jours, même pas encore une semaine. Mais elle maîtrisait déjà suffisamment son corps et ses pouvoirs, à présent, pour aller se promener au-dehors des murs de cette bâtisse tellement magique qu'on était en droit de se demander de temps à autres si elle était faite de pierre ou de sortillèges... Dans le cas où on lui aurait poser la question, sans doutes aurait-elle répondu, en admettant bien entendu qu'elle ne brûle pas au troisième degré le demandeur, que c'était un peu des deux. Beaucoup s'agaçaient du caractère changeant des couloirs, au même titre que de la propre position de la construction « féérique », mais elle, peut-être parce qu'elle connaissait ce phénomène depuis toujours, parce qu'elle avait été conçue, était née et avait été élevée-là, elle adorait tout bonnement ça ! Oh, et c'était peut-être aussi grâce à ça mère, dont c'était l'oeuvre...

Toujours était-il que, finalement, elle était donc sorti du Château, le seul vrai, le seul qui comptait, avec celui sur lequel régnerait un jour son frère aîné, un jour proche, un jour où elle serait encore plus chanceuse que maintenant, puisqu'en plus d'avoir la plus grande des femmes pour mère et le meilleur des chevaliers pour père, en plus de deux frangins géniaux, elle aurait le luxe ! Hum... Et puis l'honneur, et tout et tout... Mais aussi et surtout le luxe, la vie publique, plus aucune restrictions sur ses envies... Comme elle connaissait Mordred, il le laisserait faire ce qu'elle voudrait, conquérir tous les hommes qui lui plairait, même les mariés, torturer ceux dont la tête ne lui reviendrait pas, participer aux attaques punitives sur d'éventuels rebels, pour brûler leur chair et réduir en cendre leurs village, dans un grand feu de joie ! Et s'ils étaient tous assez intelligent pour s'incliner devant le seul Roi légitime, on trouverait bien un truc pour aller crâmer quelques chaumières quand-même... Surtout pour faire plaisir à une Princesse de Sang, n'est-ce pas ?

Car elle était Princesse, Princesse légitime, fille de Morgane, elle-même Reine légitime injustement spoilé par son petit demi-frère, un nulard, et soeur de Mordred, futur Roi de Bretagne, puisque fils à la fois de la souveraine de droit et de l'usurpateur, qui montrait sur le trône après avoir régler son compte à son géniteur ! Elle était la fille d'Accolon de Boron, le plus grand de tous ceux qui avaient jamais siégé à cette ridicule table ronde, le plus intelligent en plus d'être fort, et dont le fils, son frère jumeau, Leif, était bien parti pour égaler son géniteur. Elle était Alwine, Alwine de Boron, et les flammes elles-mêmes se pliaient à sa volonté sans rechigner ! Même ceux qu'elle torturait devraient être reconnaissant de l'honneur qu'elle leur faisait. Alors toutes ses futures conquêtes, n'en parlons même pas ! Elle n'en avait pas encore de vraie à son actif, n'aillant pas encore trouvé amusant de s'entraîner sur les soldats de sa mère, mais elle allait bien trouver un volontaire tôt ou tard...

Il faut dire qu'elle était bien jolie, notre damoiselle de feu. Avec sa peau pâle, contrastant à merveille avec ses cheveux de jais et ses yeux d'ébènes, ainsi qu'avec ses vêtements souvent noir, ses traits ravissants, voir magnifiques par moment, et son côté charmant... Elle trouverait facilement, pas à dire, et au pire elle forcerait. Ca pourrait être intéressant aussi. Pour ne rien changer, ce jour-là, elle était vêtue de sombre, avec une robe d'un noir profond, brodé d'argent, et une cape d'un brun très obscure, qui était assez élégante pour se marier avec le reste et assez commune, capuche relevée et tout, pour passer plus ou moins innaperçu. Elle portait aussi, côté utilitaire, des bottes de cuir robustes, côté décoration, un simple pendantif d'argent torsadé où était enchassé un unique rubis et, côté alliance des deux, une dague argentine passée à sa ceinture de cuir sombre entrelacé à boucle de bronze magnifique travailé. Pas du tout l'air de ce qu'elle était, la fille de la Fée Rouge en personne. Pour cette fois, ce serait parfait.

Donc, elle avait été se promener. Et, après avoir fait un tour dans la campagne verdoyante, jolie, saine, belle, charmante, qu'elle pouvait pas carbonniser tout de suite, et tout et tout, elle avait choisit, bien entendu, l'endroit le plus risqué si on venait à savoir qui elle était : Caamelot ! Ben oui, elle y vivrait un jour, comme troisième dame de la Cour, derrière sa mère et sa futur belle-soeur, alors autant aller voir tout de suite ! Même si ça changerait sans doutes pas mal sous le règne de Mordred, ça vallait la peine d'aller étudier le terrain et, qui sait, tisser des liens, trouver des contacts ! Personne ne savait encore qui elle-était en dehors des serviteurs... hum... alliés de sa génitrice, alors elle pouvait se balader à loisir, avec une chance d'en tirer plus tard bénéfice pour elle-même ou pour les siens. Oui, définitivement, elle allait à ce qui était encore la ville de l'oncle Tutur et qui serait bientôt celle de son grand frère adoré ! Elle se ferait aménager un complexe de pièces rien que pour elle et ses folies ! Oui, elle voyait ça d'ici !

Elle fût un peu refroidie par la file, mais un rien... Elle allait se balader en attendant que l'heure de pointe se passe... Bon, en vrai, elle allait chercher un moyen d'entrer autrement et revenir quand il n'y aurait plus de file si elle n'en trouvait pas, mais c'est mineur comme différence... Et ce fût ainsi, marchant rapidement, les yeux fixés sur le mur, qu'elle percuta une jeune femme qui gambadait gaiment, et ce de plein fouet, chacune valsant au sol pour la peine. Alwine tomba sur le dos, avec assez de légerté pour que ce ne soit pas douleureux puis, se rétablissant en position assise, regarda sa « nouvelle connaissance »... Un peu douloureuse la connaissance, quannd même... Un peu, mais bon... Intrigué, car elle était dans une situation inconnue, elle laissa l'autre parler d'abord, son regard d'ébène ne laissant filtrer qu'un peu de curiosité...

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MessageSujet: Re: La mouche et l'araignée [Pv. Alwine]   Ven 20 Nov - 22:31

Pendant que l'autre la regardait un peu vaguement, visiblement plus sonnée qu'elle par le choc, Alwine pu la détailler plus en détaille. Plutôt jolie, à vrai dire. Pas autant qu'elle, mais jolie tout de même. Elle, elle était la fille de Morgane, elle tenait de sa mère sa beauté ravageuse. Il ne fallait pas oubliée que la Fée avait réussit à séduire et à enchaîner par le coeur le plus sage et le plus grand des chevaliers de Bretagne : son père. Ses frères aussi étaient très beau, et, un instant, la jeune pyromane se demanda si sa génitrice n'avait pas utiliser sa Magie pour les rendre encore plus agréable à l'oeil en même temps qu'elle les faisaient grandir à vitesse accélérée... Elle en aurait bien été capable ! Toutefois, que ce soit le cas où non, notre héroïne était belle, elle le savait, et elle comptait bien utiliser cette beauté comme une arme dans la vie qui s'ouvrait devant elle ! Pour séduire, pour fasciner, pour intimider, pour embobiner... Oui, c'était un outil aussi redoutable que ses pouvoirs de maîtrise du Feu.

Pour en revenir à sa rencontre du jour, elle avait des cheveux aussi blonds et claires que les siens étaient bruns et sombres, d'un brun si sombre que, dans cet éclairage de fin de jour, ils semblaient noirs. Quant à ses yeux... Ils étaient difficilement visibles, puisqu'elle avait le soleil de dos, mais... Ils semblaient... Etranges... Oui... Elle allait voir ça, parole d'Alwine de Boron ! En attendant, l'objet de sa curiosité avait arrêter de bafouiller et s'était relevée. Elle se décida aussi à parler.

« Je suis désolée de vous avoir percutée, vraiment désolée. Je ne me corrigerai donc jamais ? »

Un léger sourire affleura sur les lèvres de la jeune Traître, un sourire engageant, même si intérieurement elle n'était pas vraiment engagée elle-même pour le moment. Pas encore. Mais l'autre, qui semblait seulement désidée à la détaillée à son tour, lui était tout de même presque sympathique. Elle l'aimait plutôt bien, pour le moment. Ce qui ne voulait pas dire qu'elle ne pourrait pas la tuer en quelques instants si cela s'avérait nécéssaire, bien entendu, ou même si l'envie lui en prenait. Mais pour l'instant, elle était surtout curieuse, même si ça ne se voyait que très peu dans son regard d'obsidienne. Elle n'était pas en colère, en tout cas, et d'ailleurs elle ne se mettait pas facilement en rage, ce qui vallait peut-être mieux, car chez elle « tout feu, tout flammes » n'était pas une expression figurée. Elle affichait un sourire et un air plutôt amusé que froissé, comme si, une fois remise, elle trouvait leur mésaventure plus risible que préjudiciable. Après tout, aucune d'elles n'avaient été blessée...

Notez bien l'importance de mots et d'expressions tels que « affichait » ou « comme si », avant de continuer. Parce que, si l'autre l'avait ennnuyée, elle l'aurait grillée, tout simplement. Heureusement pour elle, elle était intriguante et potentiellement intéressante, aussi eût-elle droit à une version « gentille » de la fille préférée de la Fée – comment ça la seule ? Pendant ce temps, la jeune femme c'était relevée à son tour, toujours un petit sourire aux lèvres.

« Je tâcherai d'éviter de faire d'autres bêtises. Mais dites, vous êtes une noble, n'est-ce pas ? Habitez-vous au palais ? »

Ah oui, bien sûr, sa noblesse évidente, comme le nez au milieu de la figure. Elle était Princesse de Sang, après tout, fille de Reine et soeur de Roi – ou presque – enfant d'un noble, un vrai noble, pas un troubadour ou un pseudo-guerrier tout gentil tout plein. Mais elle ne pouvait pas dire tout ça, bien entendu. Même si c'était un peu gênant, cela lui fit plaisir de voir que son rang soit si clairement visible aux yeux de cette inconnue, visiblement noble elle-aussi.

« Ce n'est rien. J'aurais dû moi aussi faire plus attention où j'aillais. Disons que nous sommes quitte ! »

Cette fois-ci, son sourire était plus grand et plus franc. Que voulez-vous, c'était une bonne actrice, cette petite ! En vrai, puisqu'elle n'avait rien, elle voulait bien lui pardonner en échange de toute la distraction qu'elle allait lui apporter. Et puis sinon... Il serait toujours temps de la punir plus tard.

« Pour répondre à votre question, je suis Alwine. »

Pas question de « de Boron », ou de dire qu'elle aurait dû être l'une des maîtresses de ce château ! En vrai, elle n'y habitait pas, et elle ne pouvait pas dire qu'elle y vivait, trop grossier comme mensoge. Sa noblesse, par la façon même dont elle l'avait dit, ne faisait aucun doutes, même si elle ne la proclamerait pas, pas encore.

« Et vous, qui êtes vous ? »

Ca ne lui apprendrait sans doutes pas grand choses, vu que les seules lignées nobles qu'elle connaissaient, c'étaient les siennes, celles de son père et celle, plus glorieuse encore, de sa mère ! Elle savait vaguement les noms des alliés de sa mère, mais c'était encore bien floue. Avec un nouveau sourire, elle ajouta une autre question.

« Vous êtes nobles, vous aussi, n'est-ce pas ? »

Elle ne prenait pas de risque en faisant cette suposition, la façon même dont l'autre parlait à une femme si visiblement noble qu'elle était révélatrice. Doucement, elle s'était raprochée de son interlocutrice...

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MessageSujet: Re: La mouche et l'araignée [Pv. Alwine]   Dim 17 Jan - 0:48

Elle ne se méfiait pas. C'était visible, dans son attitude, dans sa façon d'être. Sans doutes ne savait-elle pas que c'était de se méfier, malgré toutes les années de vie qu'elle avait derrière elle ! Tandis qu'elle-même, Alwine... Elle avait apprit à ce méfier dès le « berceau », dès ses premières journées. Elle avait une méfiance, un recul iné, dû peut-être à sa nature, au sang qui coulait dans ses veines, où alors au lieu bien particulier où elle avait été élevée, à l'ambiance dans laquelle elle avait passée son « enfance ». Bien sûr, ce n'était pas parfait. Elle n'envisageait pas, par exemple, que celle qui était encore une inconnue puisse elle aussi jouer la comédie. Bon, d'un autre côté, elle aurait été vraiment très convainquante, plus douée encore que la petite pyromane, mais cela n'empêchait pas que c'était une faille dans ses raisonnements. Comme tout le monde, elle apprenait, elle apprendrait avec le temps...

Heureusement pour elle, pour quelqu'un comme elle, elle avait toujours apprit vite, que cela fût naturel où un effet de la magie de sa mère. Magie qui avait fait beaucoup pour elle dans se domaine aussi. Elle avait sauté l'apprentissage de la parole, de la lecture, de la marche... Merci qui, merci maman ! Comme d'habitude, quoi... Merci maman pour la croissance accélérée, merci maman pour le surplus de beauté, probablement, et merci maman, que cela fût intentionnel ou non de la part de la Fée Rouge, pour les pouvoirs sur le feu, sans lesquels la vie aurait été beaucoup moins drôle ! Sa mère était vraiment la meilleur, c'était dit, tranché et fixé une bonne fois pour toute... Ce qui n'empêcherait pas Alwine de viser l'impossible, en essayant d'être à la hauteur de sa génitrice... Et au pire, elle s'approprierait de droit la deuxième place, qui lui revenait de plein droit d'ailleurs ! Qui donc aurait pu surclassé la fille de Morgane en dehors de Morgane elle-même ?

Sûrement pas cette jeune femme-là, aux boucles d'or et aux yeux difficiles à distingués. Elle était trop visiblement naïve, en plus de ne pouvoir rivaliser en beauté... Mais bon, pour une noble normale, elle n'avait pas l'air si mal... « Jeune », sans doutes – le terme était toujours ironique pour Alwine, circonstance oblige – encore trop confiante dans la bonté de tout le monde, mais il fallait reconnaître que la jeune princesse, de droit si pas de fait, n'était pas n'importe qui non plus... Être trompée par elle était bien pardonnable, non ?

 « Je suis Broadicée, dite Vaillancoeur. Et, à la seule vue de comment suis-je attriquée, je suis noble. »

Elle lui souriait, comme pouvait sourire un enfant, et la petite pyromane lui rendit son sourire, un sourire agréable, comme si elle se disait que son interlocutrice était bien sympatique et qu'elles pourraient devenir amies, puisque le destin les avaient mises en présence ! ... N'oubliez pas le « comme si », hein... Au passage, elle remarqua qu'aucun titre ou lignée ne lui avait été donné, mais elle était mal placée pour insister sur ce point...

« Broadicée, c'est ça ? Enchantée ! »

Son sourire ce fit éclatant, éclairant tout son visage. Elle semblait plus sympathique quand elle souriait, même quand son sourire c'était que pur calcul, comme maintenant, comme souvent avec ce genre de sourire d'ailleurs... Sauf peut-être avec sa famille... Sa famille proche, bien sûr, quand on arrivait aux oncles, son côté chaleureux se manifestait de façon un peu différente...

« Et vous habitez au château ? Je ne vous ais jamais vu. Moi... Moi je n'y vis pas. En fait... »

Les paroles lui venaient au fur et à mesure, un « plan » se dessinant dans sa petite tête tandis qu'elle parlait. Extérieurement, elle jeta quelques coups d'oeils aux alentours, comme le faisaient les enfants pour vérifier qu'on ne les épiait pas, et se pencha vers la jeune femme aux boucles d'or, dont elle s'était approchée.

« Je n'étais pas vraiment sensée venir par ici... »

Bon, en vrai elle n'avait demander à personne, bien sûr, mais cela ne lui porterait pas préjudice... Sa mère savait probablement où elle était avec exactitude. Mais entre vérité et le jeu qu'elle instaurait avec Broadicée...

« Vous ne direz rien à personne, n'est-ce pas ? »

La question avait le ton d'une requête un peu inquiète, et son regard, qui avait enfin trouvé celui de son interlocutrice, était remplit d'un mélange de sympathie latente pour elle, d'une pointe d'inquiétude, de demande et d'une grande sincérité... Tout ça n'était que du remplissage dans le récipient constitué par ses yeux d'ébènes... Cette petite demande de secret étant ce qu'elle avait trouvé de mieux à la fois comme ouverture et comme moyen de ne pas éveiller d'éventuels soupçons à Caamelot... Permetant aussi au passage de ne pas plomber une possible future infiltration avec une histoire trop construite et des renseignements prit de façon trop poussé au château...

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