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 Valérian Chantelune

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24
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Ici, là... Je vais et je viens... Errant en liberté...

Carnet de Route
Nature: Créature de Sidh
Relations:
Fonction/Activité: Barde, errant, troubadour, vagabond, chanteur... Tant et tant...

MessageSujet: Valérian Chantelune   Dim 7 Fév - 22:58

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* FICHE PERSONNAGE *

    * Nom : « On m'en a donné tellement... Chantelune... Oui, c'est ainsi qu'on me connaît, à présent... » ...
    *Prénom : « Valérian... Tout ce qui reste... Valérian... » ...
    *Âge : « La musique a-t-elle un âge ? Je suis aussi vieux que mon chant... On m'en donnerait plus de vingt, moins de trente, mais quel royaume mortel peut se venter d'être plus ancien que moi ? » Valérian Chantelune
    * Statut : « Troubadour, barde, chanteur, musicien... Errant, voyageur, mendiant... » Valérian Chantelune
    * Nature : « Je fût un Homme, jadis... Je crois... Je suis un Draugr, à présent... » Valérian Chantelune

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*
DEVELOPPEMENT *

* HISTOIRE

« Je me souviens... Une nuit d'été... Une fine bruine... Et les nuages qui s'écartent légèrement, révélant la faux argentée de la lune, brillant dans le ciel. Les étoiles, si belles, étaient cachées par le rideau obscure, rendant le monde plus sombre dans l'air nocturne, la seule lumière, celle de l'Astre décroissant, tamisée encores par les branches de l'arbre, qui laissaient passés quelques goutes de pluies. Elles s'écrasaient sur ma peau, et je ne les sentaient pas. La lumière tombait dans mes yeux, et je ne m'éveillait pas. Le vent souflait sur mon corps nu, mais je ne le percevait pas.

Je n'ais jamais réussi à me souvenir de comment j'étais arrivé là... Etait-ce mon retour de la tombe ? Etait-ce un soir parmi les autres, où l'amnésie me frappa ? Etait-ce autre chose ? Impossible de le savoir... Avant cette nuit, il n'y a que brume, une brume impénétrable... Il n'y a que cette nuit.

Ce dont je me souviens, par contre, c'est du paquet d'eau que le vent, rageur, fit dégringolé des branches de mon protecteur sylvestre, puisque sa caresse, la pluie qu'il portait, la lumière pour laquelle il avait écarté les nuages, tout cela, ne parvenait pas à m'éveiller. Le paquet d'eau, brusquement dégagé du traillis feuillu, réussi là où tout cela avait échoué, me trampant au passage comme une soupe. Je peux vous dire que comme réveil, comme premier réveil dont on se souvienne jamais, ce fût rude... A moins, bien sûr, que ce soit à cause de cela que je me souviens de cette nuit, comme point de départ de toute la vie qui s'étend ensuite, ma vie... Allez savoir...

Je vous passerais le chappelet de jurons qui s'échappèrent de ma bouche, mélange édulcoré issu d'un dialect celte des plus antique. Ma langue maternelle ? Une que j'aurais apprise et longtemps pratiquée ? Que de questions aux quelles je ne puis répondre... Il me fallu de longues minutes pour réaliser les quelques points étranges et essentiels de ma situation. A savoir : j'étais nu, j'étais seul, j'étais complètement perdu et je n'avais pas plus d'idée d'où j'étais que de comment j'étais arrivé là. Ce qui donna lieu à une nouvelle bordée des plus colorées.

Etrangement – quoi que pas plus étrangement que le reste – je me calmais assez vite. Mon regard chercha la lune. La trouva. La contempla longuement. Et un sourire se dessina sur mes lèvres, tandis que mes yeux s'embreuvaient de cette nymbe argentée... J'ai commancé à marcher, à courir, nu, sans rien même au pied, dans la lande. Vers la lune. Vers la vie. Sans le savoir, sans même en avoir conscience...

............................

Trois jours plus tard, je ne courrais plus. Je me trainais, ma vivacité endormie. C'était de bonne guerre, car j'avais presque dormi en marchant, moi, ne voulant pas m'arrêter, je ne savais pourquoi. Il me semblait juste que j'avais quelque chose à faire, quelque chose d'important, quelque chose qui m'apparaissait comme essentiel. Même s'il m'était totalement impossible de me rappeler ce que c'était, même de loin, même vaguement. Alors j'avançais, poussé par le besoin d'assouvir ce qui était plus une pulsion qu'autre chose, l'envie d'accomplir une tâche oubliée...

C'est comme ça que je suis arrivé, finalement, sur la place d'un village. Que je m'y suis effondré, privé de forces, bien longtemps après qu'un Humain ne serait tombé. C'était la morte-lune, et seule la vision de la lune m'avait revigoré, au part avant. Cette fois, elle n'était pas là, elle n'était plus visible. Il n'y avait que les ténèbres. Et dans les ténèbres je m'effondrait. Dans les ténèbres je sombrait, dans le ténèbres et aussi dans un sommeil profond, aussi profond que les ténèbres. Et sans aucun rêves, pas même les visions enfuis de brume argenté que j'avais vues, quand mes yeux s'étaient fermés brièvement...

Je ne savais pas pourquoi on m'avait receuillit. Je ne parlais pas la même langue qu'eux, même si les deux dialects étaient vaguement apparentés. J'ai apprit à les comprendre, à les connaître. Mais il y avait toujours, au fond de mon esprit, cette urgence, cette vois qui me disais d'avancer. Une voix que j'ignorait, pour un temps, le temps de reprendre des forces chez ces gens si généraux. J'ai fini par saisir qu'ils me prenaient pour un être surnaturel. La façon que j'ai eu de briser un bras dans un défis de force n'aida pas à les détromper... Non pas qu'ils eurent tord, d'ailleurs. J'obtint de la nourriture en cadeau, je chassait même, et j'échangeait un couteau contre une dizaine de peau, avant de reprendre ma route. Vers le Nord, à présent.

............................

Je n'ais jamais su, finalement, quel désir poussait mon esprit. Peut-être aucun, peut-être rien dont je me souvienne vraiment. Ce fût six mois après avoir quitté le premier village, dont le nom m'échappe pour peu que je l'ais connu. J'avais obtenu une épée. Je ne la maniait pas avec brio, non, mais j'avais assez de force, de vitesse, pour défaire les quelques hommes belliqueux qui s'étaient mis sur ma route, pour me voler ou pour quelque raison. Ce soir là, la lune était croissante, et je m'étais arrêté dans une taverne. Je parlais bien la langue de la région, à présent. J'avais quelques pièces dans ma bouche, et j'avais grand faim et grand soif. Je m'étais arrêter, j'écoutais un barde, attablé devant un morceau de viande et une coupe d'alcool.

Tard, dans la soirée, j'ai fait connaissance avec le barde. Par jeu, sans savoir comment, sans savoir pourquoi, j'ai accepté la harpe qu'il me tendait, j'ai voulu essayer de toucher les cordes, passant outre la maladresse... Et je ne découvrait nulle maladresse. Seulement quelques accords instinctifs, étincellants de pureté. Et, dans mon âme un torrent de joie sans égal, sans borne, sans fin.

J'ai négocier âpprement pour cette harpe. J'ai emmené mon nouvel ami dehors à l'étage lors de la fermeture de la salle, parce que nous bataillons ferme sur le prix, sur ce que je pouvais payer et sur ce qu'il pouvait accepter comme prix minimum. Une discution qui ne menait pas bien loin, puisque j'étais trop pauvre et trop têtu à la fois. Mais nous avons continué, pourtant. Je n'ais jamais sû à quoi il espérait arrivé. S'il voulait mon arme, mes vêtements, mon corps, allez savoir. Non, finalement, je n'ais sû qu'une seule chose...

Tuer un innocent ne me fait pas grand chose...

Après l'avoir lentement étranglé, j'ai récupéré son instrument, et aussi sa bourse, au passage, puis je me suis enfuis par la fenêtre, sur les toits, jusqu'à la bordure du village, et à la forêt qui s'étendait au-delà, dans laquelle je m'enfonçais...

............................

Cette harpe, pour laquelle j'avais tué, je l'ai cassé, douze ans plus tard. Je n'avais pas prit une ride. Je n'en ais pas prit depuis. J'ai trouvé une autre harpe, j'ai trouvé d'autres instruments. J'ai voyagé. J'ai traversé les âges. J'ai vu Rome et j'ai vu l'Empire Romain. J'ai chanté la gloire de ses vainqueurs, et puis la gloire de ses conquêtes. J'étais déjà vieux, alors. J'ai vu d'autres Empires, d'autres Empereurs. J'ai été à la cours de Perse, j'ai voyagé jusqu'à la cours de Chine. J'ai chanté pour les princes, les rois, les gourous. J'ai vu un prophète juif cloué sur la croix, j'ai vu des peuples se soulever en son nom. J'ai vu les bûchers dressés pour et contre lui. J'ai joué pour les mendiants, les miséreux, les ouvriers. J'ai apprit à monter dans la steppe. J'ai porté mille noms, mille surnoms.

Je suis Valérian.

Je suis revenu, à présent, sur la terre qui m'a vu apparaître... Sur l'Île de Bretagne. »Valérian Chantelune


* PHYSIQUE

« Grand, dit-on, ou tout du moins pas petit, ni même moyen. Une silhouette mince, comme une branche de saule, mais possédant la force de la roche et la vivacité du vent. Des capacités qui m'ont été donnée, en cadeau ou peut-être en contre partie, s'il faut qu'il y ait une raison. Des capacités éguisés sur les routes, au cours de longues, longues années. Bien des gens s'y sont trompés. Bien des bandits de grand chemin ont cru pouvoir juste me planter une lame dans le coeur. Ils ont oublié que j'ai survécu au cours d'Orient et d'Occident, chez l'Empereur des Perses et celui des Chinois. Je ne suis pas sans défences. Ni sans potentiel brut ni sans technique pour l'utiliser. Je tue mieux que beaucoup, mais je ne vis pas pour tuer. Parfois je tue pour vivre, quand cela devient nécéssaire, et surtout pour survivre. Ou parfois sans raison, mais c'est une autre question.

Non, la raison et le but de ma vie, c'est la musique. Les instruments et les chants. D'ailleurs, je porte toujours au moins un instrument, sauf en de très rare occasion. Pour l'instant, je possède une harpe magnifique, sculptée dans l'ébène et dont je tire mes meilleurs sons depuis longtemps, ainsi que d'une mandoline et d'une flute. De quoi varier un peu mon répertoire. Du reste, ma voix seule est déjà un instrument des plus performents, capable de passer par toute la gamme des émotions à loisir et sur commande dans des chants des plus divers. Je suis un barde, un troubadour, autant qu'un voyageur, ne l'oublions pas. Ma voix est l'organe qui me permet de gagner ma vie. Ma voix et mes mains, qui dansent sur les cordes, sur les trous, avec une vivacité surnaturelle, quoique parfaitement dosées.

Mais sans doutes voulez-vous savoir à quoi je ressemble, quels sont mes traits. Et bien je vais vous exaucé. Je suis un homme, vous vous en étiez rendu compte, je pense. On me donnerait dans la vingtaine, aillant dépassé vingt sans avoir atteint les trente. Je ne sais pas pourquoi je suis resté figé à cet âge-là. Peut-être est-ce ainsi que je suis mort. Peut-être est-ce ainsi que je me souvenais de moi. Peut-être est-ce autre chose, je ne sais. Nul n'a jamais pu m'assurer que je ressemblait vraiment à ça, dans ma précédente existance. Enfin, si, on me l'a assuré, mais personne ne m'a jamais fourni la moindre preuve, alors je reste sceptique... Mais est-ce vraiment important, au fond ? Tout cela est bien loin, à présent...

Que je fus jadis ainsi ou pas, je suis à présent doté de trais assez rudes, assez durs, marqués par les vents du monde, mais non dénués de beauté et d'harmonie, à ce qu'on m'en a dis. Ils savent prendre toutes les expressions nécéssaire au chant, et s'illuminer d'une joie pure sur certains accord. Mes cheveux courts – en ce moment – et ma barbe généralement assez mal rasée, sont d'un brun sombre, aux reflets de lune, et mes yeuxs sont d'un bleu intense, irréel, puissant. Ils sont porteur d'une expérience millénaire, et de l'innocence née d'hier, ils disent toutes la peine et toute la haine, toute la joie et toute la folie, quand les chants le veulent. Ils exprime surtout très bien les émotions, de manière générale, même s'ils savent aussi être impénétrable, parfois... Quand il le faut...

Les vêtements n'ont jamais eu grande importance à mes yeux. Une tenue brune ou blanche, et une grande cape, voilà ce que je porte ces temps-ci. J'au aussi une grande sacoche,pendant à ma ceinture par l'épaule, où je range plein de choses, dont certains instruments, comme ma flûte. Ma mandoline dans le dos, ma harpe au côté gauche, j'ai aussi un sabre au côté droit, par précaution... Un vieux souvenir, ce sabre, ramené d'Orient. Je ne l'ais pas encore perdu depuis... J'ai amélorié mon escrime, en tant d'années, mais je compte toujours sur la valeur de ma vitesse et de ma force autant que sur ma technique de combat. Comme je l'ais déjà dit, je suis loin d'être sans défences. Bien imprudent celui qui voudrait me tuer... J'ai aussi trois dagues, en plus du reste, ainsi qu'une bourse, plus ou moins remplie selon les occasions... »Valérian Chantelune


* PERSONNALITE

« Fou, sans doutes. Oui, je le suis bel et bien, fou. Est-ce à cause des années sans nombres qui ont passé sur moi ? Est-ce à cause de la mort qui m'a rejeté ? Etait-elle en moi depuis ma première venue au monde, cette folie ? Je ne saurais le dire, encore une fois, et, quand j'y songe, je me perd en hypothèse sur la question. Toutefois, j'y songe rarement. Tous ces détails ne sont pas bien importants, au fond du fond. Ce qui importe, c'est que cette folie me porte, et que je suis heureux comme cela, sûrement plus que je n'aurais pu l'être autrement. Elle m'aide a errer, aux quatre coins du monde, elle m'aide à m'adapter à toutes les nations, elle m'aide à rendre mon existance immortelle digne d'être vécue.

Elle est assez particulière, en fait, cette folie. Elle passe, pour beaucoup, dans ma musique. On pourrait dire, au fond du fond, qu'elle est ma musique. La musique pour et par laquelle je vie. J'ai passé de longues, longues années, à suivre les mélodies éparses qui vagabondent dans ma tête. Des mélodies que je chante, que je joue, avec un bonheur sans égal. J'aime la musique. Profondément. J'aime chanter, jouer. Surtout de la harpe, en m'accompagnant moi-même, dans la clairté sans pareille de l'air nocturne. Il parrait que je suis doué... Bah, que dis-je, bien sûr que je suis doué ! J'ai triomphé dans trop de palais, j'ai gagné trop de repas dans les auberges pour qu'il me soit permi de penser le contraire. Mais même si ce n'était pas le cas, j'aimerais autant ma musique... Seulement la vie serait plus dur que maintenant, je crois...

Plus dur, car je ne pourrais vivre de mes talents de bardes, mais pas impossible à gérer. Je ne suis pas mauvais chasseur, et ma force me permet d'effectuer bien des tâches, mais en plus de ça... Comment dire... Le mot « scrupules » ne m'est pas vraiment familier. Je vous ait déjà dit comment j'avais tuer, pour mon premier instrument. Ce n'était qu'une ouverture. Je n'hésite jamais à prendre une vie ou à trancher une bourse quand cela est nécéssaire, tuant ou volant sans le moindre remord. Je me laisse porter par les gestes guerrières. Quand les mélomanes se font rare, où qu'un objet excite ma convoitise, ma foi... Tous les moyens sont bons, n'est-ce pas ? Et puis, rare sont ceux qui viennent se plaindre... cela dit, les gens ne sont souvent plus en état avant, et ceux qui le sont avant ne le sont généralement plus après, de toute façon...

N'allez pas pour autant me croire sans émotions pour autre chose que ma musique. Ce serait une erreur. Ma folie me rend sociable, aussi. Je lie facilement connaissance et, une fois qu'on a vraiment réussi a devenir mon ami, tout s'arrange ! Le problème, c'est qu'entre une connaissance et un ami, il y a un monde, n'est-ce pas ? Et beaucoup de gens ont fait les frais de cette petite différence, en me tournant le dos trop tôt. Un détail, d'ailleurs, à signaler. Si je me montre souvent ouvert et sympatique, me mettre en colère est une mauvaise idée... Je ne me contrôle plus, alors, et le temps que j'émerge, ceux qui ont déclanchée ma rage sont généralement morts, malheureusement. Pour éviter ça, il y a deux choses à faire : ne pas toucher à mes amis ni a mes instruments... Mais, bien sûr, il y a aussi d'autres choses, parfois des accumulations de détails, qui peuvent me faire predre totalement mon calme.

J'aime autant la nature sauvage que les villes animées et je me plait à régaler de mes chants tant les rois que les oiseaux des champs. Je n'ais aucune allégeance, ni aucune intention, pour l'instant, d'en contracter une. Bien malin qui m'enchaînera, car il n'y a rien qui puisse me contraidre longtemps. Parfois, j'ai croisé l'amour, c'est vrai. Le problème, c'est qu'elles furent toutes humaines – et qu'ils furent tous humains – et qu'avec les ans, toutes et tous ont passés, comme passe le vent... Oh, et puis j'ai toujours conservé une certaine affection pour l'Astre de la nuit... »Valérian Chantelune


* INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES |

« Je suis un excellent chanteur et un excellent musicien. De par mon état de Draugr, je dispose de force et d'agilité à souhait, et j'ai apprit à m'en servir, autant pour me déplacer que pour me défendre... Oh, et je suis fou, rappelons-le aussi... »



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HORS-JEU *
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    * Comment avez-vous découvert le forum ? Comment ça s'appel déjà... Ah oui, une liste de favoris !
    * Votre âge : 17 m'sieurs dames !
    * Les règles du forum sont-elles signées ? Oui, trois fois déjà !
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    facultatif Des remarques à faire sur le forum (problèmes du design, questions,...) : Avant y avait un type au milieu de la ban, il était vraiment classe... Mais bon, c'est bô comme ça !
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    facultatif Des idées pour l'avancement de l'histoire, des améliorations à apporter au niveau du scénario/des lieux/des personnages ? Et si on faisait de Gilou le roi du monde ? Non ? Sûrs ? Bon ben tant pis...
    * Personnage prédéfini ?
    Nan ! Pour une fois ^^
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MessageSujet: Re: Valérian Chantelune   Lun 8 Fév - 8:36

Et bien je n'ai rien à redire.

Re-re-re Bienvenue parmi nous

Je te valide, bon jeu avec ce monsieur.

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"N'écoute les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte les histoires du monde."
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Valérian Chantelune

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